Tagué: Roman 2 étoiles

[Challenge « Le Choix du Chapelier Fou Spécial Sagas (Juin) + Baby-Challenge Fantasy 2013] « Tara Duncan, 3, Le sceptre maudit » de Sophie Audouin-Mamikonian

Editions Flammarion (2008)

381 pages

Temps de lecture : 2 jours

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Synopsis 

Tara Duncan, la jeune princesse magicienne, doit précipitamment quitter la Terre pour AutreMonde : sa mère, Selena, a été blessée lors d’un attentat. Et le cruel Magister, maître des Sangraves, que tous croyaient disparu, est de retour. Avec l’aide d’une immense et redoutable armée de démons, il prétend s’emparer de l’Empire d’Omois. Et peut-être éradiquer ensuite la race des dragons… D’ailleurs qui pourrait résister au pouvoir du Sceptre Maudit dont il est désormais le détenteur et qui prive de leur magie les sortceliers d’AutreMonde ? L’Impératrice et l’lmperator capturés, Tara se retrouve seule, à quatorze ans, à la tête de l’Empire pour mener une guerre perdue d’avance. Aidée de ses amis, l’elfe Robin, Fabrice, Moineau la  » Bête « , Cal l’astucieux Voleur, la naine Fafnir et de son arrière-grand-père le chien Manitou, la jeune Impératrice doit prendre tous les risques. Une fois encore, il lui faut affronter Magister, ses hordes et ses espions ainsi que son terrifiant tueur : le Chasseur. Les pouvoirs de Tara Duncan ne cessent de grandir mais sa magie pourra-t-elle empêcher l’armée des démons de déferler sur l’Univers ?

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Un tome hybride où l’auteure tente de quitter le domaine de l’enfantin pour un monde plus adolescent. L’effort est louable. Rendre la saga plus adulte est une bonne idée mais l’assombrissement progressif qu’essaie de mettre en place S. A-M entre en collision avec l’univers premier de la série et de ce fait, fusionne mal avec les éléments enfantins qui sont les bases de ledit univers si bien que l’évolution est peu convaincante et ce tome devient plus que brouillon. 

Le résultat est bancal. Tout comme le style, dans un premier temps très basique pour être a la portée des plus jeunes, il se retrouve parfois pollué par des mots savants, à moins sens, inadaptés au lectorat visé comme  par exemple « casuistique ».

Visiblement, l’auteure a fait de ce troisième tome, un tome de transition pour faire entrer ses personnages dans l’adolescence, les premiers émois amoureux et les flirts de jeunesse, mais cela est maladroitement exécuté, la transition est balourde et manque de subtilité. Bien qu’âgés de 14 à 17 ans. Tara et ses amis restent toujours assez puérils.

Quant à l’intrigue, elle multiplie les événements avec précipitation. Meurtres, enlèvements ou guerre trouvent une issue favorable en quelques pages. Ce n’est pas crédible.  Les ficelles sont grosses, les péripéties maladroitement amenées dans l’histoire.

Je lirai peut-être le 4 pour voir si l’auteure réussira à rendre son univers plus mois rose bonbon, ce qu’elle a commencé à faire avec ce tome. Malgré que l’univers reste encore trop sirupeux « petites fées à paillettes et gentils dragounets ». 

« Le choix du Chapelier fou : Spécial sagas » (Octobre)

[Challenge de Calypso, session « Mort »] «Jusqu’à ce que la mort nous unisse » de Karine Giebel

Editions Fleuve Noir (2009)

489 pages

Temps de lecture : 2 jours

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SYNOPSIS

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets. L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne. C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

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A moins d’aimer la montagne et d’être passionné de randonnées pédestres, ce thriller est l’un des plus ennuyeux que j’ai jamais lu.  Plus de 300 pages sont nécessaires avant que l’intrigue ne démarre réellement. Les 100 premières pages sont d’une platitude mortelle. L’auteure passe bien trop de temps à décrire les paysages montagnards. A parler de la vie sentimentale du héros. L’intrigue policière passe vraiment à l’arrière-plan pendant une bonne partie du roman. Le seul mystère contenu ici est de savoir justement où est passé le suspense ? Car il y en a très peu. Mis à part, les rares éclairs d’étonnement qui le traverse par intermittence, tout est prévisible dans ce thriller long et bavard.

Les personnages sont caricaturaux. Les dialogues stéréotypés et parfois maladroits. Lorsque cela s’anime enfin, c’est trop tard. Le lecteur a déjà décroché. Bref, déçue par K. Giebel dont j’avais bien aimé Les Morsures de l’ombre et dans une moindre mesure Juste une ombre.

Bon, j’arrête d’être vilaine avec Karine Giebel (au demeurant, apparemment très sympathique). Un roman qui plait moins que les autres dans une bibliographie cela arrive à tous les auteur(e)s. Il me reste plusieurs romans de l’auteure à découvrir et je le ferai avec j’espère des beaux suspenses à la clef.

lechallengedecalypspo

[LC] « Oscar Pill, 1, La révélation des Médicus » d’Eli Anderson

Editions France Loisirs (2009)

571 pages

Temps de lecture : 3 jours

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Synopsis

Je m’appelle Oscar Pill et je ne suis pas un garçon comme les autres. Je suis un Médicus : j’ai le pouvoir extraordinaire de voyager dans n’importe quel corps vivant. Comme mon père, qui fut autrefois un célèbre Médicus avant de disparaître. Aujourd’hui, l’humanité entière est à nouveau menacée : Skarsdale, le sombre Prince des Pathologus, s’est échappé de sa prison. Et moi, j’ai été choisi pour l’affronter. Il me faut braver tous les dangers et rapporter un Trophée d’un endroit où je ne suis jamais allé. Un univers mystérieux qui se trouve… dans le corps humain.

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J’ai aimé l’univers assez original (bien qu’il fasse songer à Harry Potter). L’imaginaire de l’auteur est plutôt riche et visuel,le principe de l’intrusion corporel est amusant mais le reste : bof  bof.

Les débuts sont pourtant sympas, on découvre l’univers on suit Oscar dans ses premiers pas d’apprenti, on fait quelques voyages dans le corps humain avec lui et aprés plus grand chose. Ce devient bavard et plat. C’est dommage car il y a beaucoup de bonnes idées (la maison aux objets enchantés, les livres qui parlent, les statues qui conservent l’âme des défunts…) mais leur traitement est trop simpliste.

C’est lent, c’est long et vraiment très enfantin tant dans le style que dans la psychologie des personnages assez ras-des pâquerettes. Oscar est vraiment puéril parfois. On ne croirait jamais qu’il a douze ans ! Seul le personnage décalé de Juliette, sa grande soeur, m’a fait sourire.

Jet j’ai fini par trouver le temps long. D’autant qu’il existe un ventre mou au milieu qui m’aura été fatal. J’ai décroché à ce moment-là et n’ai plus vraiment réussir à retrouver mon intérêt premier. Je me suis forcé à le finir par respect pour les autres participants de la LC. A la fin, j’avais hâte d’en terminer, je m’ennuyais. Il ne se passe pas enormément de choses même pour un tome d’introduction.

Ce premier tome souffre du manque de méchants.

Peut-être que maintenant que les bases sont posées, le tome deux prendra pluq de risques, sera moins lisse, plus audacieux ? A voir…

« Le Prince d’été » d’Alaya Dawn Johnson

Editions Robert Laffont (R) (2013)

431 pages | Traduit par Paola Appelius

Temps de lecture : 3 jours

Note

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Synopsis

Il y a quatre cents ans, le monde tel que nous le connaissons a connu une fin tragique. Désormais, sur la côte de ce que l’on appelait jadis le Brésil, ce sont les femmes qui dirigent la légendaire ville-pyramide de Palmares Três. La Reine ne cède le pouvoir à un homme qu’une fois tous les cinq ans, à un Prince d’été dont l’histoire enfiévrera la cité le temps d’une année. Pour June Costa, la vie n’est qu’art. Ses œuvres géniales – des peintures murales aux hologrammes, en passant par des tatouages lumineux – impressionnent, voire irritent ses professeurs tout autant que ses camarades. Elle rêve de remporter le prestigieux Trophée de la Reine pour jouir d’une célébrité instantanée et de tous les privilèges qui vont avec. Un rêve qu’elle n’avait jamais remis en question… jusqu’à ce qu’elle rencontre Enki. Fraîchement élu Prince d’été, Enki est le garçon dont tout le monde parle à Palmares Três. Mais lorsque June le regarde, elle voit plus loin que ses fascinants yeux d’ambre et sa samba ravageuse : elle reconnaît en lui un artiste total, comme elle. Ensemble, June et Enki décident alors de créer un chef-d’œuvre qui restera gravé à jamais dans les annales de Palmares Três, attisant la flamme rebelle qui se lève contre les restrictions anti-technologie qu’impose le gouvernement matriarcal. Mais June va bientôt tomber profondément et tragiquement amoureuse d’Enki… Or, à l’instar de tous les Princes d’été qui l’ont précédé, Enki va devoir être sacrifié.

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La politique matriarcale qui sacrifie les hommes – pour expier les fautes des Anciens – avait du potentiel mais reste exposée de manière bien brouillonne. Certains points auraient mérités plus d’éclaircissements. Je n’ai pas compris la différenciation entre prince solaire et prince lunaire ni comment ni pourquoi la population ne vieillissaient plus ou très lentement. Le fait que les habitants du Royaume puissent vivre parfois tricentenaires n’est pas vraiment expliqué. Ce sont des détails mais ils sont révélateurs de ce manque de précisions qui rend l’intrigue  invraisemblable et la lecture fastidieuse.  

 L’univers SF futuriste, post-endémique, n’est pas désintéressant mais il reste excluant pour le lecteur. Même si le combat entre les classes sociales qui s’exprime dans ce roman est un enjeu universel, et, l’emploi de l’art en tant que moyen de rébellion, une bonne idée, je ne me suis pas sentie investie dans ce combat. Pourtant le métissage entre les cultures d’amérique du sud et européenne reste original mais maladroitement mis en avant. 

D’autre part, les trois héros principaux ne m’ont pas plu. Je n’ai pas compris surtout cette fascination que les personnages éprouvent pour Enki qui est, à mes yeux, l’un des protagonistes les plus antipathiques de l’œuvre. De toute façon, de par leur exaltation, leur grandiloquence un peu suffisante, leur manière excessive de réagir et leur superficialité égoïstes, les héros ne suscitent pas la sympathie. Leur étrange triangle amoureux est dérangeant car il s’agit moins d’amour que de sexe dont il est question dans ce trio d’adolescents.

L’écriture très moyenne n’arrange rien. D’autant que l’auteure emploie un jargon inventé de toute pièce. Le ton est parfois cru : le mot « baiser » revient étonnamment souvent et il y a même une surprenante scène d’onanisme à laquelle je ne m’attendais pas et que je ne trouve pas forcément utile dans l’histoire.

Les valeurs véhiculées ne m’ont pas convaincues.

Rien ne m’aura vraiment séduite dans ce roman d’un grand ennui, hormis les derniers chapitres plus intenses et émouvants. La fin m’a étonnée, je ne m’y attendais pas.

 Je suis resté en dehors de l’intrigue, aussi bien intellectuellement qu’émotionnellement. Tant pis. 

[Challenge de Calypso, session 15, Rêve] « La Peau des Rêves, 1, Nuit Tatouée » de Charlotte Bousquet

Editions L’Archipel (Galapagos) (2011)

230 pages

Temps de lecture : 1 jour et demi (j’ai lambiné en chemin)

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Synopsis

Être libre de son destin. Venger ses parents massacrés par des chimères, alors qu’elle n’était qu’un bébé. Telles sont les ambitions de Cléo, orpheline élevée par le clan du Passage, ennemi juré des créatures hybrides.
Jusqu’au jour où, combattant l’une d’elles, Cléo voit ses certitudes voler en éclats. D’où vient son tatouage au poignet, étrangement semblable à celui de la chimère ? Que signifient ces visions terribles liées à la mort des siens ?
Convaincue que son adversaire connaît la clef de son passé, l’adolescente se lance sur ses traces. En chemin, elle affrontera la haine, la trahison… et son désir pour Axel, un ténébreux ailé.

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Heureusement, ce premier tome est court, plus court en tout cas que le nez de Cyrano de Bergerac  auquel l’auteure fait sans cesse référence en tant que héros favori et maitre à penser de son héroïne – car j’ai peu apprécié cette lecture.

La chose qui m’a le plus fait tiquer étant le style utilisé : narration morcelée, tronçons de phrases pour ne pas dire moignons, surabondance de virgules, tout cela hache trop le texte et le rend télégraphique. La lecture en devient fastidieuse. Plusieurs fois j’ai du relire des phrases pour les comprendre. Les intermédes ne servent à rien sinon à couper l’action. Grrr.

Le début est lent et compliqué à comprendre.

L’univers a du cachet et un potentiel certain mais l’auteure ne nous en fait qu’une rapide et sommaire visite guidée. Pas assez pour parvenir véritablement à s’immerger à l’intérieur de ce monde dévasté par une catastrophe dont on ne sait rien. Ajoutons à cela, une nette propension à l’exagération et au too much qui hélas décrédibilise l’univers mis en place avec pourtant une réelle volonté de noirceur qui est somme toute à saluer. Il faut oser proposer un univers aussi sombre et étouffant d’être presque sans concessions.  Le hic, c’est que l’on ne croit pas une seconde à ces créatures mutantes post-apocalypse. Ils m’ont fait songer aux hommes-rats-garous et autres réjouissants hybrides dans Anita Blake (l’une des raisons pour lesquelles j’ai cessé de lire Anita Blake).

Quant à l’intrigue, là encore je suis très mitigée. J’ai aimé le milieu lorsque l’héroïne est en péril mais ensuite tout retombe, redevient plat. Un peu comme un sandwich dont la garniture serait bonne mais les tranches de pain un peu trop rassis et épaisses. Pardonnez cette comparaison bien triviale mais elle traduit bien mon sentiment.

Enfin les personnages ne sont pas assez développés et quand ils le sont un peu ils sont trop clichés et on voit très vite clair dans leur petit jeu. Aucune surprise à en attendre, j’en ai bien peur.

En revanche, je pense que la saga de Charlotte Bousquet pourra plaire à d’autres que moi. Des lecteurs moins tâtillons que moi quant à la vraisemblance ou qui apprécient les écritures destructurées faites de phrases courtes associées à beaucoup de ponctuation (j’ai tendance à préférer les proses victoriennes un peu empesées et collet-monté ;)).

lechallengedecalypspo

« Saratoga Woods, 1 » d’Elizabeth George

Editions Presses de la Cité (2013)

432 pages

Temps de lecture : 4 jours

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Synopsis 

La jeune Hannah Armstrong possède un étrange pouvoir. Elle entend les pensées des autres, leurs « murmures », comme elle les qualifie. Un jour, elle comprend que son beau-père vient de commettre un meurtre. Pour la protéger, sa mère décide de l’envoyer sous une nouvelle identité chez une amie, sur l’île de Whidbey, au large de Seattle. Malheureusement, une fois sur place, rien ne se passe comme prévu pour celle qui se fait désormais appeler Becca King…

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Mon premier livre de l’auteure et c’est une grosse déception.

C’est lent, c’est mou,  c’est long et bavard. Le traitement de l’intrigue est sans saveur ni action ni suspense. Je m’ennuyais tellement que j’ai failli abandonner le livre au milieu.

Pourtant l’idée de départ est prometteuse et l »héroïne plutôt attachante au demeurant.

Hélas, E. George désamorçe le peu de suspense que contient son histoire en passant son temps à nous parler de la vie quotidienne des personnages de l’histoire ou les paysages de la région, si bien que l’intrigue devient la cinquiéme roue du carrosse. Et que dire de cette fin en pétard mouillé. J’ai cru à une blague en découvrant le fin mot de l’histoire.  Je me suis dis  » Quoi ?! Tout ça pour ça ? « .

Un thriller jeunesse poussif dont la seule chose appréciable est la petite pointe fantastique qui s’y glisse de temps en temps. 

Pour moi, ce fut une lecture fastidieuse et même le cliffhanger final ne me donne pas plus envie que ça de lire le deuxième tome. On verra…

Combat d’auteurs (illimité) MAM vs Roald Dahl (1-15 fév)

http://iluze.files.wordpress.com/2012/11/combat-dauteurs-6-mam-vs-roald-dahl.jpg?w=250&h=187
Iluze nous en rappelle les régles :

Combat d’auteurs, je le rappelle est un challenge qui oppose 2 auteurs durant une période déterminée. Chaque chronique rapporte 1 point à l’auteur. L’auteur peut avoir 0,5 point supplémentaire si la chronique est positive (et -0,5 point si elle négative).

Pour participer, il suffit de poster une chronique d’un livre écrit par un de ces 2 auteurs entre le 1er et 15 février 2013.

Plusieurs variantes existent :

– Soit vous choisissez un auteur et lisez un de ses livres

– Soit vous choisissez un auteur et lisez plusieurs livres pour augmenter ses chances

– Soit vous lisez un même nombre de livres des auteurs. Vous restez donc neutre.

– Soit vous lisez des livres des 2 auteurs mais vous lisez plus de livres de l’un d’entre eux. C’est en général ce que je fais, je lis un livre de chaque pour découvrir puis j’en lis un autre ou plus de l’auteur qui m’a le plus convaincu pour lui donner plus de chance.

En gros, si vous lisez un livre d’un de ces 2 auteurs au minimum et publier votre chronique entre le 1er et le 15 février, c’est bon ^^.

Vous n’êtes plus obligés de garder votre lecture secrète. Il y aura toujours du suspense car je crois que peu de monde voir personne ira vérifier ce que chaque participant lit donc n’hésitez pas à parler de vos lectures, à faire des lectures communes etc.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser oki889. Vous pouvez vous inscrire sur le topic ou sur mon blog.

Editeur : L’école des loisirs
Collection : medium

Temps de lecture : 2 h

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 Synopsis

Monsieur Hazard, que venez-vous faire à la Top Star Agency ? Un professeur en Sorbonne au milieu de filles aux mensurations de rêve, est-ce bien sérieux ? On dira que c’est pour la bonne cause, puisque sa petite amie, Catherine Roque, mannequin depuis peu, lui a donné rendez-vous à son agence. Mais fréquenter le monde de la mode en ce moment, c’est aller au-devant du danger. Un désaxé envoie des poupées Bardy piégées à des top models. Bilan de la quatrième explosion qui visait la sublime Maori Cannell : une morte, treize blessés, parmi lesquels un imprudent chasseur d’énigmes. Mais Nils Hazard est de ces hommes que rien n’arrête, surtout quand vient sonner à sa porte un étrange et séduisant mannequin, Ange Morane, seize ans, mi-fille, mi-garçon, sans doute accro aux drogues dures, peut-être mythomane, et qui prétend connaître le terroriste. Une nouvelle aventure de la série des Nils Hazard rééditée.  

  – Qui envoie des poupées Bardy piégées à de célèbres top models ? – Pourquoi les anges donnent-ils des rendez-vous à trois heures du matin? – Existe-t-il un enfer pour les poupées et un paradis pour les ours en peluche? – Pourquoi un professeur en étruscologie a-t-il du mal à se faire passer pour un voyou fasciste ? – Quelle est la différence entre Steppe, e l’after-shave des hommes qui n’ont pas froid aux yeux», et Aventura, «l’eau de toilette des hommes que rien n’arrête»? – Quel est le vrai rôle des nains de jardins? – Et pourquoi Nils Hazard a-t-il autant le goût du risque? 

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Je n’ai pas du tout accroché.

Anecdotique et très largement en-dessous de l’excellent « Oh boy ! » qui avait été un gros coup de cœur pour moi il y a quelques mois. Je n’ai ni adhéré à l’histoire (trop survolée) ni aux personnages (peu attachants) et l’atmosphère du roman est vraiment spéciale voire un tantinet dérangeante. La plume qui m’avait tant séduite dans « Oh ! Boy ! » est en berne tout du long. Où sont les métaphores, les images et l’absurde que je m’attendais à retrouver dans cette seconde lecture de Marie-Aude Murail ? L’humour n’est pas assez présent et lorsqu’il y en a il s’agit avant de comique de situation qui pour moi ne fonctionne pas ou de calembours assez pauvres. Bref, je n’ai pas pris de plaisir à lire cet ouvrage, pire, j’avais hâte d’en terminer afin de lire autre chose. Très déçue.