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« Cher Mr Darcy » d’Amanda Grange



2013 Editions Milady

Française Langue française – 408 pages
Temps de lecture :
Note

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Synopsis

Amanda Grange nous offre une version épistolaire du classique de Jane Austen : Orgueil et Préjugés. Pemberley et Longbourn sont décrits à travers le point de vue des différents personnages, mais plus particulièrement à travers celui du romantique Mr Darcy. Une série de lettres nous dévoile comment ce dernier surmonte son chagrin après la mort de son père bien-aimé ; comment il va gérer ses affaires le liant au scandaleux Mr Wickham et comment il va tomber amoureux de la spirituelle Elizabeth Bennet.

D’Amanda Grange, j’avais précédemment lu et apprécié Le Journal de Mr Darcy. J’ai, par conséquent, récidivée avec ce nouvel opus épistolaire. Tout à fait consciente, par ailleurs, que les critiques étaient assez médiocres. Toutefois, me sachant souvent (pour ne pas dire toujours) à contrecourant de l’opinion générale, je ne pouvais m’empêcher de continuer à espérer une bonne surprise ou tout au plus, une lecture agréable.

Et vous savez quoi ? J’ai très bien fait ! Car contre toute attente, même s’il n’égale pas à mes yeux Le Journal de Mr Darcy, j’ai passé un moment de lecture très divertissant avec ce roman. J’ai souri, j’ai ri. Le personnage de Mary Bennet est particulièrement savoureux, Wickham encore plus vil, et Mr Darcy, très touchant lorsqu’il se livre sur ses sentiments.
Ce n’est pas de la grande littérature, c’est certain. Mais malgré quelques maladresses de style et les facilités du scénario, c’est loin d’être le mauvais roman que l’on affirme. Et quoique les ficelles utilisées soient un peu grosses et les personnages parfois un peu dénaturés, j’ai aimé que A Grange prenne sa plume (agréable à lire) pour tisser la trame imaginaire des coulisses d’une histoire que je connais pourtant par coeur.
J’ai adoré pénétrer l’envers des décors, jouer à saute-mouton entre les pensées des différents protagonistes. Grâce à l’adjonction de nouveaux personnages, absents de l’oeuvre originale (ou à peine évoqués par Miss Austen), Amanda Grange apporte une indéniable plus – value au roman.

« Avant toi » de JoJo Moyes

Editions Milady (2013)

475 pages

Temps de lecture : 2 jours

Note  4étoiles-trèsbonmais

Synopsis 

Quand Lou apprend que le bar où elle est serveuse depuis des années, met la clé sous la porte, c’est la panique. En pleine crise, dans ce trou paumé de l’Angleterre, elle se démène pour dégoter un job qui lui permettra d’apporter à sa famille le soutien financier nécessaire. On lui propose un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. C’est alors que la jeune femme découvre Will, un jeune tétraplégique qui rêve de mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

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Une question pour commencer : Pourquoi les handicapés sont ils toujours plein aux as dans les fictions ? Pour connaitre le handicap dans mon entourage proche, je peux vous dire que lorsque qu’on a pas les moyens financiers confortables des parents de Will, la vie quotidienne est autrement plus difficile même avec les aides sociales, il n’est pas aisé de se faire seconder dans les soins médicaux ou d’acquérir du matériel médical souvent plus cher qu’une voiture neuve. Cet aspect-là des choses m’avait déjà beaucoup agacé dans Intouchables à l’époque. 

(Fin de la parenthèse).

Depuis, toujours favorable à accorder une mort digne a qui la réclame, j’ai trouvé que ce roman, plutôt agréable à lire au demeurant, était un peu – du moins au départ – desservi  par sa maniére simpliste et unilatérale ou presque d’aborder le sujet de l’euthanasie, presque uniquement sous l’angle religieux. « Notre religion l’interdit » ou pire comme un meurtre ! A mes yeux, l’euthanasie étant un suicide assisté, ce genre de réfléxions a toujours tendance à me faire me demander (comme le fait d’ailleurs Jojo Moyes dans le roman, un bon point pour elle) comment quelqu’un peut-il juger de la qualité de vie et de la somme des souffrances des personnes prisonnières de leur propre corps. Heureusement, l’auteure a ensuite l’intelligence d’enrichir ce faisceau d’avis sur l’euthanasie en offrant d’autres points de vue (dont surtout ceux des malades) grâce aux échanges que Lou a via un forum spécialisé, ce qui permet à J. Moyes, sans avoir l’air d’y toucher, des arguments en faveur de la mort assistée, et un autre hourra pour elle, sans que cela soit fait de manière lourde et appuyée.  

Venons-en aux personnages : si Will est attachant de par son esprit caustique, son intelligence et sa détermination à vivre (et mourir) comme il l’entend, j’ai trouvé que J, Moyes avait bien dosé son personnage, entre force, fragilté, humour et pudeur. Un personnage qui m’a fait songer à Augustus dans Nos étoiles contraires de John Green. J’avoue avoir eu plus de mal avec Louisa. (une sorte de Bridget Jones en moins sympa et rigolote) qui m’a agacé dans une bonne moitié du roman. Le personnage bénéficie ensuite d’une évolution intéressante. Mais au début, Louisa est assez antipathique (de même que la plupart des seconds rôles). Son mépris initial envers les personnes âgées et les handicapés (vu comme des gens à torcher selon elle), et sa façon de  ramener toujours tout a elle, nous la montre comme égoiste et peu compatissante.  Même si rencontre avec Will la fera ouvrir les yeux et grandir enfin.  will en fait une personne meilleure et c’est l’une des plus belles réussites du roman.

Le pire étant sa réaction en apprenant le « projet » de Will. D’abord, elle est furieuse qu’on l’ai engagé pour surveiller le jeune homme. Elle est surtout choquée d’avoir été prise pour une idiote plus que par la décision du malade, dirait-on. Puis ensuite, sa réaction devieny franchement déplacée.  De quel droit peut-elle se permettre au bout de 2 mois de juger la mére de Will qui vit cela depuis 2 ans ou se mêler ainsi de la décision de ce dernier. Enfin, que dire de ce chantage ! de cette bienpensance insupportable chez elle et chez son entourage. Insupportable. Aprés, il est évident que cette réaction première est nécessaire pour illustrer l’évolution du personnages dans la deuxième moitié et puis cela a aussi le mérite de faire réfléchir le lectorat sur sa propre conception de l »euthanasie. C’est un mal pour un bien. Mais ces passages ont été difficiles à lire pour moi. 

Pour terminer sur une note plus positive, j’ai bien aimé voir nos deux héros s’apprivoiser jour après jour et devenir amis. Une jolie histoire d’amitié amoureuse écrite avec finesse et pudeur mais qui n’évite pas les clichés. Un effort est fait pour montrer le handicap de façon réaliste mais la fin est prévisible et certaines situations déjà vues ou lues ailleurs.Mais Avant toi a le mérite de poser des questions pertinentes sur le handicap et d’aborder un sujet encore tabou : l’euthanasie. 

L’écriture de J. Moyes est trés efficace, jamais larmoyante et le ton toujours juste, si bien que malgré quelques passages un peu faiblards, on devore ce roman sans s’en rendre compte. Néanmoins, sur un sujet assez proche, j’ai nettement préféré Nos étoiles contraires.

« Charley Davidson, 3, Troisième tombe tout droit » de Darynda Jones

Editions Milady (2012)

413 pages | Traduit par Isabelle Pernot

Temps de lecture : 4 jours 

Note 4étoiles-trèsbonmais

Synopsis 

Détective privé paranormal. Sinistre faucheuse extraordinaire. Peu importe. Charley Davidson est de retour ! Et elle boit de grandes quantités de café pour rester éveillée, parce que chaque fois elle ferme les yeux, elle le voit : Reyes Farrow, le mi-humain, mi-mannequin fils de Satan. D’accord, elle a fait emprisonner Reyes pour toute l’éternité. Mais comment est-elle censée résoudre un cas de personnes disparues, traiter avec un médecin à l’ego sur-dimensionné, calmer son père grincheux, et attraper un gang de motards déterminé à assassiner, quand le fils du diable ne veut tout simplement pas renoncer à son plan de séduction… et de vengeance?

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Après deux très bons tomes, la série marque un peu le pas et rentre dans le rang de l’urban fantasy « moyenne ».

Ce troisième tome m’a pas mal déçue. L’intrigue principale, la disparition d’une femme mariée, ressemble beaucoup à celle du tome précédent et n’est pas franchement passionnante.

Moins drôle que les précédents, l’humour m’a même semblé forcé à certains moments. Notamment dans les dialogues Charley/Cookies qui sont d’habitude hilarants. Problème de traduction ? Ou alors le duo fonctionne moins bien qu’avant ?

L’histoire entre Charley et Reyes piétine. Et je dois dire que le côté Jekyll et Mister Hyde du personnage de Reyes est un peu déstabilisant.

Moi qui généralement dévore chaque tome de la saga, cette fois, j’ai mis beaucoup plus de temps à terminer car je « calais » souvent et j’avais besoin de lire autre chose, tout simplement parce que je trouvais le temps long.

La fin est un peu plus prenante mais elle me fait craindre le pire pour la suite de la saga. En effet, c’était trop beau pour que ça dure J’apprécie cette série parce que contrairement à bien d’autres, l’héroïne n’avait pas une vie amoureuse compliquée avec des prétendants à la pelle et une tendance comme tant d’autres héroïnes de bit-lit qui m’insupportent à flirter avec tout ce qui porte un pantalon. Bref, j’aimais le fait que la saga ne se focalise pas trop sur la romance et ne npus propose pas ces éternels triangles amoureux qui semblent la condition Sine qua non de la plupart des romans de ce genre. Hélas, les dernières pages ne m’ont pas rassuré. J’ai bien peur que dans les prochains tomes, Charley ne devienne une autre Anita Blake, Cookie Stackehouse et cie… Je sens venir le quatuor sentimental de loin et je sais que cela va m’énerver…

Je me suis ennuyée. Ma sévérité va donc de pair avec ma grosse déception. 

J’espère quand même que le quatrième tome redressera la barre et me donnera tort car cela m’ennuierait de devoir abandonner cette série et son héroïne que j’affectionne tout particulièrement. 

Dans ma BAL de début novembre

Mon facteur (fort sympathique) est venu me vendre son « fameux » calendrier ce matin et en a profité pour me remettre un colis en provenance des Editions Hachette en mains propres : Youpi ! c’était mon exemplaire de Défi à Sherlock Holmes de Béatrice Nicodème que j’attendais en frétillant d’impatience. Merci Hachette et Livraddict pour ce partenariat.

Mais la semaine passée ma boite aux lettres a également reçu d’autres hommages livresques grâce aux Editions Milady et à Archessia (chez qui j’avais remporté un concours). J’ai trouvé non seulement mon livre gagné Attachement de Rainbow Rowell mais en plus Les Editions Milady  qui sont vraiment ADORABLES m’ont fait une belle surprise en me glissant un autre roman de la collection Milady Romance dans l’enveloppe : Soyons fous de Lisa Plumley !

Que dire ? Je suis comblée ! Merci Merci Merci !

 

« Chasseuse de la nuit, 6, D’Outre-tombe » de Jeaniene Frost

Editions Milady (2012)

408 pages

Temps de lecture : 2 jours

Note 

Synopsis 

Après avoir évité de justesse une guerre mondiale, Cat Crawfiled n’aspire qu’à une chose : un peu de repos auprès de son vampire de mari, Bones. Malheureusement, l’aide fournie par la reine du vaudou de La Nouvelle Orléans a des conséquences et elle doit retourner au combat, cette fois, contre un esprit malin.

Des siècles auparavant, Heinrich Kramer était un chasseur de sorcières. Maintenant, pour Halloween, il prend forme humaine pour torturer des femmes innocentes avant de la brûler vivantes. Cette année, cependant, Cat et Bones sont déterminés à tout risquer pour le renvoyer dans l’autre monde, pour toujours. Mais comment tuer un assassin déjà mort ?

Aussitôt acheté, aussitôt lu. Mon attirance pour cette saga ne se dément décidément pas. Même si le temps passant, et c’est logique, la saga perd un peu en intensité au fil des volumes. 

Succédant à un tome 5 en demie-teinte,  bien que toujours fort divertissant à lire grâce de grands moments Cat/Bones (Ah, la leçon de vol au-dessus du pont, je m’en souviens encore), ce sixième tome n’est pas si mal au final, même si j’ai quelques réserves à formuler sur le traitement languissant de l’intrigue principale.  J’ai trouvé le temps long vers le milieu du roman, les scènes étant un peu répétitives, mais Jeaniene se rattrape en nous offrant un festival de baston comme on aime dans les derniers chapitres. 

Et si le couple Cat/Bones est toujours aussi glamour dans cette sixième aventure, leur complicité n’étant plus à démontrer,  l’auteure met volontairement la romance entre parenthèses pour se concentrer sur l’intrigue paranormale réduisant les moments sexys à une toute petite scène. Malgré cela, ce tome m’a  tout de même plus convaincue que le tome précédent. L’intrigue ectoplasmique est plus intéressante que celle du tome 5 consacrée au vaudou et qui manquait quelque peu d’action.

J’ai aimé que l’on aborde cette fois la mythologie des fantômes. Les spectres prennent le pouvoir dans ce tome et reléguent les vampires et les sorciers vaudous dans l’ombre. Cela apporte un sentiment de renouveau bienvenu. Il y a pas mal d’humour aussi, notamment grâce à Tyler, un nouveau personnage de médium sympa et amusant. Sans oublier son chien Dexter et ses problèmes relationnels avec Helsing, le chat de Cat. 

Pour le reste, on retrouve avec plaisir les ingrédients habituels de la série, de l’action, de la romance et du sang. Le style est toujours aussi agréable, les dialogues enlevés. Du Frost, pur jus, tel que nous l’aimons. 

Après il faut se faire une raison, ça s’essoufle un peu et c’est normal arrivé au tome 6. Il est probable que les meilleurs moments de la série de Jeaniene Frost soient derrière nous. L’auteure ne peut pas nous redonner l’émerveillement de la découverte et l’excitation des débuts. Le léger sentiment d’affadissement est logique. Cependant, si ce n’est plus de haute volée comme c’était le cas pour les quatre premiers tomes, ça reste malgré tout un tome de bonne facture pour un sixième épisode. Je connais bien des sagas qui tiennent beaucoup moins la distance que Chasseuse de la nuit.

[Challenge ABC 2012, Littératures de l’imaginaire, Lettre Z] « Les Chemins de Camelot, 1, L’Ombre de Camelot » de Sarah Zettel

Editions Milady (2009)

405 pages

Titre original : Camelot’s shadow

Fantasy

Temps de lecture : 4 heures

Note 

Synopsis

À dix-neuf ans, la belle Rhian est en âge de se marier, mais aucun prétendant ne trouve grâce aux yeux de son père. Pour sauver la vie de sa mère, il l’a promise à un sorcier !
Rhian refuse d’être sacrifiée. Armée de son arc et de son courage, elle prend les rênes de son destin et s’enfuit. Bien vite le danger surgit sur sa route. Le chevalier Gauvain, filant à bride abattue vers Camelot avertir son souverain des menaces de guerre, lui porte secours. Ensemble, ils se lancent à l’aventure pour sauver l’âme de Rhian… et le royaume.

Un roman efficace malgré son manque de souffle et de surprises. Sans doute parce que trop lisse et convenu. Il se divise en deux parties distinctes. La première est surtout consacrée à la mise en place de l’univers, à la présentation des personnages et à faire naitre la romance entre les deux héros. Une histoire d’amour qui donne une impression de facilité, les sentiments des personnages s’affirment un peu trop tôt et vite pour être crédibles. L’histoire d’amour souffre singulièrement d’un manque de passion. Mais c’est l’occasion pour Sarah Zittel de donner une vision peu habituelle de Gauvain, érigé ici en héros romantique et torturé.

La deuxième moitié du roman est bien meilleure, plus sombre et plus grave, emplie de magie noire et d’embûches pour nos infortunés héros. Ce deuxième pan de l’intrigue m’a semblé plus adulte et moins archétypal et avouons-le l’auteure nous montre qu’elle possède une sacrée imagination en proposant une sorte de conte de fées sombre qui revisite avec bonheur quelques légendes populaires.

 Malgré ces petits défauts, ce roman de fantasy n’est donc pas dénué d’un certain charme. L’auteure parvient sans difficulté à nous replonger dans le mythe arthurien et dans la lutte entre Saxons et Bretons pour la possession de la Grande-Bretagne. Son style n’est pas ébouriffant mais reste fluide et un grand luxe de détails achève de planter efficacement le décor.

Une libre réécriture plaisante quoique sans génie de la légende de Camelot et du Roi Arthur entouré de ses chevaliers de la Table Ronde. Magie noire et amourette sont au rendez-vous de ce sympathique premier tome. Une suite existe, je la lirai et j’espère y voir l’héroïne s’y affirmer davantage que dans ce premier jalon de l’histoire où elle reste assez timorée. 

 

[Challenge Livra’deux pour pal’Addict, session 2 avec Tsuki] + [Challenge Bit-lit Livraddict] Georgina Kincaid, 1, Succubus Blues, de Richelle Mead

 

Editions Milady

Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 512 pages

Année de parution française : 2009
Année de parution originale : 2007
Titre VO : Georgina Kincaid, book 1 : Succubus Blues

Genre : Bit-lit

La saga Georgina Kincaid 

Temps de lecture : 3 jours

Note 

Synopsis

Georgina Kincaid est succube a Seattle. A priori un choix de carrière plutôt sympa : la jeunesse éternelle, l’apparence de son choix, une garde-robe top-niveau et des hommes prêts à tout pour un simple effleurement. Pourtant, sa vie n’est pas si glamour : pas moyen de décrocher un rancard potable sans mettre en péril l’âme de l’heureux élu. Heureusement, elle est libraire, et son travail la passionne! Livres à l’œil, moka blanc à volonté… et la possibilité d’approcher le beau Seth Mortensen, un écrivain irrésistible qu’elle rêve – mais s’interdit – de mettre dans son lit. Mais les fantasmes devront attendre. Quelqu’un s’est mis en tête de jouer les justiciers dans la communauté des anges et démons. Bien malgré elle, Georgina est propulsée au cœur de la tourmente. Et pour une fois, ses sortilèges sexy et sa langue bien pendue ne lui seront d’aucun secours.

En commençant cette nouvelle saga, j’étais taraudée par cette interrogation : allais-je retrouver la Richelle Mead qui m’a séduite et emportée avec Vampire Academy ou bien la Richelle Mead qui m’agace parfois avec son mauvais goût comme dans sa saga Cygne Noir

Au vu de la couverture vulgaire et kitsch, j’avais tendance à craindre le pire. Et vous savez quoi ? Je n’avais pas tort…

C’est de la romance, je savais par conséquent à quoi m’attendre. Par romance, il faut surtout entendre « fricotage » éhonté avec tout ce qui porte un pantalon dft012 

Quel ennui dans les 3/4 du roman ! J’ai beau vouloir me montrer indulgente, c’est un premier tome, il faut laisser le temps à l’auteure de poser les bases, de mettre son univers en place … bla,bla,bla, … tout de même, Richelle Mead aurait pu nous offrir le minimum syndical en terme d’action ! Parce que là, à part voir les hommes tourner autour de Georgina, on n’a rien à se mettre sous la dent ! Même la bataille finale est expédiée à la « va comme j’te pousse ». Foutage de tronche, Mme Mead ! Remboursez la place, on ne voit rien au dernier rang ! 

Georgina n’est pas désagréable comme héroïne, certaines de ses répliques font même mouche, mais la seule chose qui m’intéresse à son propos c’est son passé dans la Gréce antique, à part ça … Hormis avec Roman, ses flirts multiples m’ont laissé de marbre. De plus, selon moi, sa nature fantastique est mal exploitée : elle n’est pratiquement jamais en « mode » succube et ne fait presque pas démonstration de ses talents sauf un peu à la fin.

Ses amis soi-disant « surnaturels » le sont moins que moi ! Les vampires mangent de la pizza (!) dansent le swing (!) et ne sont pas ténébreux pour un sou. Quant aux démons, ce n’est guère mieux. Ils sont doux comme des agneaux…

Sinon, pour l’anecdote, j’ai bien aimé que Georgina soit une passionnée de lecture et qu’elle travaille dans une librairie. Alors, Georgina, c’est quand que tu t’inscris sur Livraddict, hein ?!  😀

Aujourd’hui, il fait beau, le soleil me met de bonne humeur donc j’accorde trois étoiles à ce premier tome de Succubus mais objectivement ça n’en mérite que deux voire une seule car c’est vraiment pas terrible. Richelle Mead est capable de faire beaucoup mieux que ça. Au moins, ça me fait une série de moins à lire  (oh, que je suis vilaine avec cette pauvre Richelle !).

Malgré tout, au moins grâce à Tsuki, il n’est plus en train de pioncer dans ma PAL celui-là 

Merci à mon binôme Tsuki !

J’espère que Tsuki aura apprécié plus que moi le liv re que j’avais choisi dans sa PAL :

« Pamphlet pour un vampire » de Sophie Jomain ?