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[Challenge « Un mot, des titres », session « Lumière »] « Les lumières de septembre » de Carlos Ruiz Zafon

 

 

Editions Robert Laffont (2012)

260 pages | Traduit par François Maspero

Temps de lecture : 2 jours

Note 3étoilesbon

Synopsis

1937.
La mort de son mari l’ayant laissée sans revenus, Simone Sauvelle accepte de quitter Paris pour occuper un emploi de secrétaire particulière en Normandie. Lazare Jann, son employeur, est un génial inventeur de jouets. Il vit dans une immense propriété en compagnie de sa femme, très malade, qui n’a pas quitté son lit depuis vingt ans. Passionnément amoureux d’elle, il la soigne personnellement. Simone Sauvelle, sa fille Irène, quinze ans, et Dorian, son jeune fils, sont immédiatement séduits par la grande gentillesse de Lazarus.
Ils tombent aussi sous le charme de Cravenmoore, son extraordinaire demeure. Composée d’innombrables pièces et corridors qui se perdent dans l’obscurité, elle est peuplée de marionnettes qui semblent mener une existence indépendante. Hannah, la jeune domestique de Lazarus, devient vite l’amie d’Irène, à laquelle elle présente Ismaël, son beau cousin. Et très naturellement les deux adolescents tombent amoureux l’un de l’autre, tandis qu’une douce amitié rapproche Lazarus et Simone.
C’est alors qu’une force criminelle prend possession de Cravenmoore, comme si l’amour et l’affection lui étaient insupportables. Ombre plus noire que les recoins les plus obscurs, elle tue Hannah, cherche à assassiner Irène et Ismaël, attaque Simone, Dorian et Lazarus. Pourquoi manifeste-t-elle tant de jalousie et de haine ? Et quelles sont ses motivations ? En trouvant dans un phare abandonné le journal intime d’une jeune femme disparue des années auparavant, Irène et Ismaël percent peu à peu le mystère de cette force désespérée.
Et c’est dans une chambre isolée, au bout d’un long couloir gardé par des marionnettes possédées par une folie homicide, près d’une femme oubliée du monde depuis vingt ans, que les deux adolescents doivent aller traquer la vérité.

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L’écriture de Zafon est toujours envoûtante même si les nombreuses descriptions (mer, ciel, soleil, bois) revenant à chaque page ou presque font office de remplissage.

Les thèmes abordés sont parmi les plus fétiches et typiques de l’auteur (l’enfance, le premier amour, les mystères du passé, la vie après la mort…) et déjà utilisés dans d’autres de ses œuvres.

L’ambiance gothique est suffisamment inquiétante pour tenir haleine et les personnages bien campés.

On se prend au jeu et l’on suit leurs aventures avec passion et effroi.

Sur un thème assez similaire (les automates), je l’ai préféré à Marina. Contrairement à ce dernier, bancal et invraisemblable, ici, l’intrigue se revendique fantastique dés le départ et s’assume en tant que telle. Elle n’est pas abâtardie par un réalisme pesant. C’est un conte assumé, rappelant les contes noirs d’Hoffmann est c’est réussi.

[Challenge de Calypso, session 15, Rêve] « La Peau des Rêves, 1, Nuit Tatouée » de Charlotte Bousquet

Editions L’Archipel (Galapagos) (2011)

230 pages

Temps de lecture : 1 jour et demi (j’ai lambiné en chemin)

Note livredeuxétoilessansplus

Synopsis

Être libre de son destin. Venger ses parents massacrés par des chimères, alors qu’elle n’était qu’un bébé. Telles sont les ambitions de Cléo, orpheline élevée par le clan du Passage, ennemi juré des créatures hybrides.
Jusqu’au jour où, combattant l’une d’elles, Cléo voit ses certitudes voler en éclats. D’où vient son tatouage au poignet, étrangement semblable à celui de la chimère ? Que signifient ces visions terribles liées à la mort des siens ?
Convaincue que son adversaire connaît la clef de son passé, l’adolescente se lance sur ses traces. En chemin, elle affrontera la haine, la trahison… et son désir pour Axel, un ténébreux ailé.

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Heureusement, ce premier tome est court, plus court en tout cas que le nez de Cyrano de Bergerac  auquel l’auteure fait sans cesse référence en tant que héros favori et maitre à penser de son héroïne – car j’ai peu apprécié cette lecture.

La chose qui m’a le plus fait tiquer étant le style utilisé : narration morcelée, tronçons de phrases pour ne pas dire moignons, surabondance de virgules, tout cela hache trop le texte et le rend télégraphique. La lecture en devient fastidieuse. Plusieurs fois j’ai du relire des phrases pour les comprendre. Les intermédes ne servent à rien sinon à couper l’action. Grrr.

Le début est lent et compliqué à comprendre.

L’univers a du cachet et un potentiel certain mais l’auteure ne nous en fait qu’une rapide et sommaire visite guidée. Pas assez pour parvenir véritablement à s’immerger à l’intérieur de ce monde dévasté par une catastrophe dont on ne sait rien. Ajoutons à cela, une nette propension à l’exagération et au too much qui hélas décrédibilise l’univers mis en place avec pourtant une réelle volonté de noirceur qui est somme toute à saluer. Il faut oser proposer un univers aussi sombre et étouffant d’être presque sans concessions.  Le hic, c’est que l’on ne croit pas une seconde à ces créatures mutantes post-apocalypse. Ils m’ont fait songer aux hommes-rats-garous et autres réjouissants hybrides dans Anita Blake (l’une des raisons pour lesquelles j’ai cessé de lire Anita Blake).

Quant à l’intrigue, là encore je suis très mitigée. J’ai aimé le milieu lorsque l’héroïne est en péril mais ensuite tout retombe, redevient plat. Un peu comme un sandwich dont la garniture serait bonne mais les tranches de pain un peu trop rassis et épaisses. Pardonnez cette comparaison bien triviale mais elle traduit bien mon sentiment.

Enfin les personnages ne sont pas assez développés et quand ils le sont un peu ils sont trop clichés et on voit très vite clair dans leur petit jeu. Aucune surprise à en attendre, j’en ai bien peur.

En revanche, je pense que la saga de Charlotte Bousquet pourra plaire à d’autres que moi. Des lecteurs moins tâtillons que moi quant à la vraisemblance ou qui apprécient les écritures destructurées faites de phrases courtes associées à beaucoup de ponctuation (j’ai tendance à préférer les proses victoriennes un peu empesées et collet-monté ;)).

lechallengedecalypspo

[LC + Thriller Baby Challenge 2013 ] « Comme ton ombre » de Elizabeth Haynes

 

Editions Le Livre de Poche (Thriller) (2012)

474 pages | Traduit par Sylvie Schneiter

Temps de lecture : 2 jours

Note 4étoiles-trèsbonmais

Synopsis 

Imaginez qu’avant de pouvoir rentrer chez vous, vous soyez obligé de faire le tour du bâtiment afin de vérifier que tout est normal. Imaginez qu’une fois dans le hall de votre immeuble, vous deviez vérifier six fois que la porte d’entrée est bien fermée. Une, deux, trois, quatre, cinq, six. Et que si vous êtes interrompu en plein rituel, il faille tout recommencer. Imaginez que, arrivé chez vous, vous tourniez la poignée de votre porte six fois dans un sens, puis six fois dans l’autre pour vous assurer d’être en sécurité. Que vous restiez plusieurs minutes derrière la porte, à l’affût du moindre bruit dans la cage d’escalier. Et que, tous ces contrôles effectués, vous commenciez une ronde dans votre appartement. Fenêtres, rideaux, tiroirs, tout doit passer au crible de votre attention. Imaginez aussi que vous ne puissiez faire les courses que les jours pairs et pratiquer un sport les jours impairs, mais à condition que le ciel soit nuageux ou qu’il pleuve.

Bienvenue dans l’univers paranoïaque de Cathy, une jeune Anglaise à qui la vie souriait jusqu’à ce qu’un soir elle fasse une mauvaise rencontre…

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Très déroutée par le début du roman (qui est en fait la fin), au point de me demander s’il ne manquait pas des pages dans mon exemplaire, cela m’a pris du temps pour entrer dans cette histoire racontée presque à rebours.

Difficile de s’y retrouver d’ailleurs, car nous passons sans cesse d’un avant à un après dont nous savons peu de choses, d’un chapitre situé en 2003 à un autre en 2007, si bien que nous avons l’impression de suivre deux histoires différentes à la fois tant l’héroïne a changé psychologiquement entre ces 2 périodes.  

Parlons-en du personnage principal, j’avoue que je n’ai pas vraiment compris l’héroïne et encore moins ses choix.  Elle m’a beaucoup énervé tout le long du roman à cause de ses comportements trop extrêmes et sa trop grande passivité face aux événements. J’aurai aimé un personnage plus dynamique, plus combattif.  J’aurai aimé qu’elle soit plus battante et qu’elle se comporte moins en « victime » comme elle le fait presque pendant tout le roman, et ce,  même si elle en est une assurément. Bref, j’avais envie qu’elle se secoue davantage, qu’elle réagisse quoi ! Néanmoins, j’ai trouvé l’évolution psychologique de l’héroïne très bien restituée grâce aux mots de l’auteure. 

Je n’ai commencé véritablement à accrocher que vers la moitié du roman. Avant c’est ennuyeux. Ca papote beaucoup, on va de fêtes en fêtes, de night-club et night-club, de flirt en coucherie et à part ça, il ne se passe rien ou presque. Mais après ça, impossible de le lâcher et j’ai même avalé les 200 dernières pages à toute vitesse. C’est curieux comme l’auteure, tout en nous donnant tous les cartes en main dès le départ, parvient tout de même à nous tenir en haleine dans la dernière partie du roman, alors que, à cet instant de notre lecture, nous aurons déjà compris pas mal d’éléments-clefs de l’intrigue. 

E. Haynes offre aussi une sorte d’illustration ou de décryptage de la montée insidieuse de la violence au sein d’un couple et comment tout aussi insidieusement la domination masculine s’installe sans qu’on s’en aperçoive parfois.

Somme toute, j’ai bien aimé ce thriller malgré une première partie qui traine en longueur, une héroïne qui manque de caractère et le fait qu’il n’y ait aucun mystère véritable ni enquête qui ne soit menée, ici tout se joue sur un plan psychologique un peu comme dans Le Voisin de Tatiana de Rosnay. Malgré cela, le suspense fonctionne à partir de la seconde partie et on tourne les pages avec hâte pour découvrir la fin. Sa construction bi-temporelle, déroutante au départ, donne au roman une atmosphère singulière et met en perspective l’évolution du personnage principal tout en crééant un phénomène de crescendo bienvenu. 

Je recommande la lecture de ce thriller. Attention, il comporte des scènes assez dures et parfois crues.

Les choix du Chapelier Fou d’Avril : [Challenge « Le Choix du Chapelier Fou Spécial Sagas (Avril)] « Une Aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, 3, Sans honte » de Gail Carriger & [Challenge « Le Choix du Chapelier Fou Spécial PAL (Avril)] « Bloodlines, 1 » de Richelle Mead

Coucou, pour cette nouvelle session du Choix du Chapelier Fou organisé par Arcaalea (pour nous rejoindre c’est sur Facebook que ça se passe ICI, voici les deux livres que le logiciel The Hat m’a tiré au sort (J’ai beaucoup de chance, non ? Encore un magnifique tirage !!!) 

 

[Challenge « Le Choix du Chapelier Fou Spécial Sagas (Avril)] « Une Aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, 3, Sans honte » de Gail Carriger

 

[Challenge « Le Choix du Chapelier Fou Spécial PAL (Avril)] « Bloodlines, 1 » de Richelle Mead 

Combat d’auteurs (illimité) MAM vs Roald Dahl (1-15 fév)

http://iluze.files.wordpress.com/2012/11/combat-dauteurs-6-mam-vs-roald-dahl.jpg?w=250&h=187
Iluze nous en rappelle les régles :

Combat d’auteurs, je le rappelle est un challenge qui oppose 2 auteurs durant une période déterminée. Chaque chronique rapporte 1 point à l’auteur. L’auteur peut avoir 0,5 point supplémentaire si la chronique est positive (et -0,5 point si elle négative).

Pour participer, il suffit de poster une chronique d’un livre écrit par un de ces 2 auteurs entre le 1er et 15 février 2013.

Plusieurs variantes existent :

– Soit vous choisissez un auteur et lisez un de ses livres

– Soit vous choisissez un auteur et lisez plusieurs livres pour augmenter ses chances

– Soit vous lisez un même nombre de livres des auteurs. Vous restez donc neutre.

– Soit vous lisez des livres des 2 auteurs mais vous lisez plus de livres de l’un d’entre eux. C’est en général ce que je fais, je lis un livre de chaque pour découvrir puis j’en lis un autre ou plus de l’auteur qui m’a le plus convaincu pour lui donner plus de chance.

En gros, si vous lisez un livre d’un de ces 2 auteurs au minimum et publier votre chronique entre le 1er et le 15 février, c’est bon ^^.

Vous n’êtes plus obligés de garder votre lecture secrète. Il y aura toujours du suspense car je crois que peu de monde voir personne ira vérifier ce que chaque participant lit donc n’hésitez pas à parler de vos lectures, à faire des lectures communes etc.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser oki889. Vous pouvez vous inscrire sur le topic ou sur mon blog.

Editeur : L’école des loisirs
Collection : medium

Temps de lecture : 2 h

Note livredeuxétoilessansplus

 Synopsis

Monsieur Hazard, que venez-vous faire à la Top Star Agency ? Un professeur en Sorbonne au milieu de filles aux mensurations de rêve, est-ce bien sérieux ? On dira que c’est pour la bonne cause, puisque sa petite amie, Catherine Roque, mannequin depuis peu, lui a donné rendez-vous à son agence. Mais fréquenter le monde de la mode en ce moment, c’est aller au-devant du danger. Un désaxé envoie des poupées Bardy piégées à des top models. Bilan de la quatrième explosion qui visait la sublime Maori Cannell : une morte, treize blessés, parmi lesquels un imprudent chasseur d’énigmes. Mais Nils Hazard est de ces hommes que rien n’arrête, surtout quand vient sonner à sa porte un étrange et séduisant mannequin, Ange Morane, seize ans, mi-fille, mi-garçon, sans doute accro aux drogues dures, peut-être mythomane, et qui prétend connaître le terroriste. Une nouvelle aventure de la série des Nils Hazard rééditée.  

  – Qui envoie des poupées Bardy piégées à de célèbres top models ? – Pourquoi les anges donnent-ils des rendez-vous à trois heures du matin? – Existe-t-il un enfer pour les poupées et un paradis pour les ours en peluche? – Pourquoi un professeur en étruscologie a-t-il du mal à se faire passer pour un voyou fasciste ? – Quelle est la différence entre Steppe, e l’after-shave des hommes qui n’ont pas froid aux yeux», et Aventura, «l’eau de toilette des hommes que rien n’arrête»? – Quel est le vrai rôle des nains de jardins? – Et pourquoi Nils Hazard a-t-il autant le goût du risque? 

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Je n’ai pas du tout accroché.

Anecdotique et très largement en-dessous de l’excellent « Oh boy ! » qui avait été un gros coup de cœur pour moi il y a quelques mois. Je n’ai ni adhéré à l’histoire (trop survolée) ni aux personnages (peu attachants) et l’atmosphère du roman est vraiment spéciale voire un tantinet dérangeante. La plume qui m’avait tant séduite dans « Oh ! Boy ! » est en berne tout du long. Où sont les métaphores, les images et l’absurde que je m’attendais à retrouver dans cette seconde lecture de Marie-Aude Murail ? L’humour n’est pas assez présent et lorsqu’il y en a il s’agit avant de comique de situation qui pour moi ne fonctionne pas ou de calembours assez pauvres. Bref, je n’ai pas pris de plaisir à lire cet ouvrage, pire, j’avais hâte d’en terminer afin de lire autre chose. Très déçue.


[Challenge ABC 2012, Littératures de l’imaginaire, Lettre Z] « Les Chemins de Camelot, 1, L’Ombre de Camelot » de Sarah Zettel

Editions Milady (2009)

405 pages

Titre original : Camelot’s shadow

Fantasy

Temps de lecture : 4 heures

Note 

Synopsis

À dix-neuf ans, la belle Rhian est en âge de se marier, mais aucun prétendant ne trouve grâce aux yeux de son père. Pour sauver la vie de sa mère, il l’a promise à un sorcier !
Rhian refuse d’être sacrifiée. Armée de son arc et de son courage, elle prend les rênes de son destin et s’enfuit. Bien vite le danger surgit sur sa route. Le chevalier Gauvain, filant à bride abattue vers Camelot avertir son souverain des menaces de guerre, lui porte secours. Ensemble, ils se lancent à l’aventure pour sauver l’âme de Rhian… et le royaume.

Un roman efficace malgré son manque de souffle et de surprises. Sans doute parce que trop lisse et convenu. Il se divise en deux parties distinctes. La première est surtout consacrée à la mise en place de l’univers, à la présentation des personnages et à faire naitre la romance entre les deux héros. Une histoire d’amour qui donne une impression de facilité, les sentiments des personnages s’affirment un peu trop tôt et vite pour être crédibles. L’histoire d’amour souffre singulièrement d’un manque de passion. Mais c’est l’occasion pour Sarah Zittel de donner une vision peu habituelle de Gauvain, érigé ici en héros romantique et torturé.

La deuxième moitié du roman est bien meilleure, plus sombre et plus grave, emplie de magie noire et d’embûches pour nos infortunés héros. Ce deuxième pan de l’intrigue m’a semblé plus adulte et moins archétypal et avouons-le l’auteure nous montre qu’elle possède une sacrée imagination en proposant une sorte de conte de fées sombre qui revisite avec bonheur quelques légendes populaires.

 Malgré ces petits défauts, ce roman de fantasy n’est donc pas dénué d’un certain charme. L’auteure parvient sans difficulté à nous replonger dans le mythe arthurien et dans la lutte entre Saxons et Bretons pour la possession de la Grande-Bretagne. Son style n’est pas ébouriffant mais reste fluide et un grand luxe de détails achève de planter efficacement le décor.

Une libre réécriture plaisante quoique sans génie de la légende de Camelot et du Roi Arthur entouré de ses chevaliers de la Table Ronde. Magie noire et amourette sont au rendez-vous de ce sympathique premier tome. Une suite existe, je la lirai et j’espère y voir l’héroïne s’y affirmer davantage que dans ce premier jalon de l’histoire où elle reste assez timorée. 

 

[Le Choix du Chapelier Fou : Spécial PAL] [2]

 

Sur une superbe idée d’Arcaalea mise en œuvre sur son blog Ephémère qui s’inspire du rendez-vous « Random Reads » initié par I’m Loving Books, et découverte sur le blog Autour du livre.

 

Pour participer :

– Avoir une liste de votre PAL (Pile à Lire)

– Tirer au sort un livre dans cette liste, de la manière qui vous plaît le plus (pour ma part, j’utilise le logiciel « The Hat »)

Sachez qu’il vous est possible de ne sélectionner que votre PAL prioritaire, vous êtes totalement libres de faire ce que vous voulez ^^

 Le choix du Chapelier Fou du mois d’Octobre :