Catégorie: « Un mot, des titres »

[Challenge de Calypso, session « sans » ] « À Mélie sans Mélo » de Barbara Constantine

2009 Éditions Calmann-Lévy

Française Langue française – 244 pages

Temps de lecture : 2 jours
Note livredeuxétoilessansplus
Synopsis
Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Pour la première fois, sa petite-fille, Clara, vient passer les grandes vacances chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé… Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie ! Durant tout l’été (le dernier ?), Mélie décide de fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins. Il y a aussi le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique… Et puis, comme la vie est vraiment dingue parfois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour… Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

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Cela tient peut-être au fait que j’ai eu la chance d’avoir une grand-mère extraordinaire à côté de laquelle Mélie fait bien pâle figure, mais j’ai trouvé ce roman très ennuyeux. Le despotisme affectueux de cette grand-mère encore très gamine dans sa tête m’a vite lassée, en fait sous couvert de dispenser de pseudo leçons de vie à deux francs six sous, le personnage de Mélie, sorte de croisement entre Tatie Danielle et Mamie Nova se contente de régenter son monde et de se mêler de la vie des autres. Agaçant.

Si ce n’était qu’elle encore, mais non… On ne croit pas une minute aux personnages tant ils sont puérils et immatures. Qu’ils soient âgés de quarante, cinquante, ou soixante ans, ils ont tous des mentalités de gamins de 8 ans.

En outre, le style est faible, très faible. On croirait lire une longue rédaction de vacances. Par ailleurs, lorsqu’on écrit un roman où plusieurs personnages s’expriment, il est bon, pour ne pas dire indispensable de doter chacun de sa propre voix, or, dans ce roman tous les protagonistes usent du même langage, du même vocabulaire et des même tournures grammaticales, comme s’il ne s’agissait en fait que d’un seul et même individu, et ce quelque soit l’âge, le milieu social ou la personnalité du personnage. Résultat : Les dialogues sonnent faux et les situations ne sont pas crédibles.

De plus,  à trop vouloir éviter le mélo,  B. Constantine finit purement et simplement par supprimer les émotions du lecteur. Je n’ai rien ressenti pendant ma lecture. Ni sourire, ni rire, ni larmichettes. Nada. Indifférence totale.

Une chose est certaine: je ne garderais pas un grand souvenir de ce roman. Lu il y a deux semaines, je l’ai déjà oublié.
En fait, j’ai juste trouvé ce livre « niais » voire « bébête ». Non content d’être prévisible, il manque également cruellement de profondeur. Et surtout qu’est-ce qu’on s’ennuie.

Je mets deux étoiles parce que je suis gentille mais ce roman en mérite à peine une.
Vu que le reste de la production de Barbara Constantine semble pour le moins à l’avenant, je ne pense pas lire ses autres romans. Ce ne sont pas des histoires pour moi. Je suis certainement bien trop cynique pour les apprécier.

[Challenge de Calypso, session Sang]« Les lunes de sang, 1» d’Anaïs Cros

2006 Editions Nestiveqnen (Fantasy)

Française Langue française – 464 pages

Temps de lecture : une semaine

Note4étoiles-trèsbonmais

Synopsis

Evrahl, nain et médecin, a perdu toute sa famille lors de la guerre des Vingt Lunes. Décidé à les venger, il se rend à Lunargent, cité royale de Mortelune, pour y comploter l’assassinat du roi Torn, responsable à ses yeux de la mort des siens. S’installant au cœur de la cité, il partage le logement d’un étrange personnage. Listak, demi-lunaire brillant et excentrique, possède des dons d’observation et de déduction hors du commun. Une relation d’amitié se noue peu à peu entre les deux colocataires, mais Listak s’avère être un proche du roi Torn. Les choses se compliquent encore davantage lorsque le souverain demande à Listak d’éclaircir les menaces qui pèsent sur lui. Pris entre deux feux, Evrahl devra choisir entre son désir de vengeance et son amitié naissante, tout en échappant à une enquête qui se rapproche de plus en plus de lui…

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Ce roman de fantasy français possède un charme tout Holmesien. Rien d’étonnant à cela : La saga d’Anaïs Cros est une transposition  des aventures de Sherlock Holmes et du Docteur Watson de Conan Doyle dont l’auteur est une amatrice éclairée comme on peut s’en apercevoir en lisant Les Lunes de sang : A. Cros maîtrise son sujet sur le bout des doigts..

On retrouve dans ce premier tome l’univers du célèbre héros de C. Doyle avec ses codes, ses références, ses gimmicks (Élémentaire mon cher Watson (même si, on le sait, ce dialogue n’apparaît dans aucun roman de Doyle mais dans les adaptations ciné), et ses détails légendaires (le génie du personnage, la fameuse pipe, le penchant pour la drogue du détective et son faible appétit, le violon qui devient ici une lyre) et les personnalités de ses deux célèbres héros. Le tout s’accompagne des éléments fantasy si chers à Tolkien : nains, elfes, magie, lutins…

La transposition fantasy est astucieusement exécutée : rien à redire de ce côté-là. Maintenant passons à ce qui fâche.

Les personnages ne se démarquent pas assez à mon goût de leurs modèles (On a tout de même l’impression de lire Sherlock et Watson au pays des Nains et des Elfes). Néanmoins Evrahl (Watson) et Listak (Sherlock) sont sympathiques et savent se montrer attachants. Nous les accompagnons dans leur enquête avec un certain plaisir.

Cependant, même si l’écriture est belle et les descriptions abondantes et soignées, on a justement l’impression que ces longues descriptions travaillées servent de paravents pour tenter de masquer un scenario bien mince tout comme le fait qu’il ne se passe pas grand-chose dans ce premier tome qui s’étire en vain. 100 pages de moins et ce roman serait déjà plus digeste, il y a beaucoup de pages  inutiles, en regard de leur faible apport dans la trame générale du récit.

C’est, avec la belle écriture d’A. Cros, l’atout principal de cette transposition sympathique, hélas fortement handicapée par ses nombreuses longueurs et son trop grand nombre de pages inutiles. Un tome inaugural prometteur mais il faudra confirmer l’essai. J’espère que la suite me convaincra davantage…si je la lis.

[Challenge de Calypso, session « Cœur »] « Les Filles au chocolat, 1, Cœur cerise » de Cathy Cassidy

2014 Éditions Pocket (Jeunesse)
Française Langue française – 288 pages | Traduit par Anne Guitton – Sortie : 6 Mars 2014
Temps de lecture : 1 journée
Note livredeuxétoilessansplus
Synopsis

Cherry, 13 ans, et son père Paddy s’installent en Angleterre chez Charlotte, sa nouvelle compagne qui a quatre filles : Coco, 11 ans ; les jumelles Summer et Skye, 12 ans, et Honey, 14 ans. Cherry est ravie de faire partie d’une famille nombreuse. Mais, à peine arrivée, elle craque bien malgré elle pour Shay, le petit copain de Honey. Voilà qui ne va pas arranger la cohabitation déjà difficile avec Honey, la seule à ne pas accepter l’arrivée de son nouveau beau-père ! Alors que tous participent à la création d’une fabrique artisanale de chocolats, Cherry se retrouve partagée entre l’affection pour ses nouvelles soeurs et le charme irrésistible de Shay…

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Je vous le concède : nous ne sommes point ici en présence de grande littérature mais en cette période estivale, j’avais envie d’une lecture « pas prise de tête ». Autant dire que j’ai été servi avec ce roman jeunesse ! Bon, en même temps vu le titre, la couverture et le résumé, fallait s’attendre à ce que ce soit guimauve, hein !

Étant donné que je m’attendais à lire quelque chose de mauvais, je dois dire que ce roman est «sympa».  Certes, c’est gentillet (pour ne pas dire niais) mais cela se laisse lire malgré un ton consensuel.

Pas de mots compliqués , on évite les sujets qui fâchent et surtout on fait en sorte que tout se finisse bien, évidemment.

Bref, ça se lit facilement, vite, et c’est aussi inoffensif qu’un téléfilm de Disney Channel.

Ci-dessous, un récapitulatif des points à retenir :

Une histoire sirupeuse à souhait, des personnages trop lisses (parfois caricaturaux) et des parents trop « cool » pour être crédibles, si vous voulez mon sentiment.

Une histoire d’amour banale, sans surprises, et légèrement écœurante sur les bords.

Un style inexistant (narration à la première personne du singulier, utilisation du présent, construction grammaticale assez linéaire, vocabulaire simple et limité, répétitions…)

Un ton moralisateur et des bons sentiments en pagaille. Un gros manque de profondeur.

Une fin facile et convenue

En résumé, un livre qui n’est pas honteux (j’ai lu bien pire). Mais même si je l’ai fini (et sans avoir envie de le jeter par la fenêtre), je n’ai pas pour autant l’intention de poursuivre la saga (faut pas non plus pousser mémère dans la barbe à papa, hein !), un tome a largement suffit à faire monter en flèche mon taux de glucose (et comme il y a des antécédents de diabète dans ma famille : mieux vaut être prudente, vous ne croyez pas ?!)

😉

[Challenge de Calypso, session Je], « Quand j’étais Jane Eyre » de Sheila Kohler

 

2013 Editions 10/18
Langue française – 236 pages | Traduit par Michèle Hechter
Temps de lecture : Une journée
Note 4étoiles-trèsbonmais
Synopsis

Dans le calme et la pénombre, au chevet de son père qui vient de se faire opérer des yeux, Charlotte Brontë écrit, se remémore sa vie, la transfigure. Elle devient Jane Eyre dans la rage et la fièvre, et prend toutes les revanches : sur ce père, pasteur rigide, désormais à sa merci, sur les souffrances de son enfance marquée par la mort de sa mère et de deux sœurs aînées, sur sa passion malheureuse pour un professeur de français à Bruxelles, sur son désespoir face à son frère rongé par l’alcool et la drogue, sur le refus des éditeurs qui retournent systématiquement aux trois sœurs Brontë leurs premiers romans, envoyés sous pseudonyme.

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Hormis les faits les plus connus, le pastorat de leur père, leur passé de gouvernante, leurs amours malheureuses (…), je connaissais très peu de choses sur la vie des dames Brontë,(une existence bien triste, en vérité), et ce, bien que j’aime énormément leurs œuvres respectives.
Dans Quand j’étais Jane Eyre, Sheila Kohler évite habilement le piège de l’hagiographie. Elle fait le pari (réussi) de noircir/assombrir la personnalité de ses héroïnes. Toutes brillantes et talentueuses qu’elles soient, S. Kohler n’hésite pas à accentuer les défauts et les traits de caractère les moins flatteurs des trois sœurs. Mais également de leur entourage (j’ai été très surprise par la froideur indifférente du pater familias, lequel n’a d’yeux que pour son fils chéri, et méprise ses filles !).
L’audace de S. Kohler a pour conséquence principale de nous montrer Charlotte (de même qu’Emily et Anne) sous un jour plutôt inédit et pas toujours très sympathique, tant elles semblent parfois froides et hautaines. De plus, derrière la saine émulation qui existe entre les trois sœurs, l’on sent clairement poindre une sorte de jalousie rentrée, un rien d’hypocrisie voire de mesquinerie déguisée. Néanmoins, les demoiselles Brontë se révèlent touchantes, et le lecteur ne pourra que s’attacher à elles et se laisser émouvoir par leur triste destin.
Charlotte et sa Jane Eyre sont, certes, les piliers centraux de ce roman (nous avons le privilège de pénétrer l’intimité du personnage, et d’assister d’une certaine façon à la rédaction de Jane Eyre (un fantasme pour la lectrice que je suis) qu’elle conçoit avant tout comme une vengeance envers une société qu’elle juge injuste). Pour autant, Emily et Anne ne sont pas écartées de l’intrigue. Elles sont notamment très présentes dans la seconde partie du roman. Nous apprenons également à mieux les connaitre, ainsi que les conditions dans lesquelles leurs grandes œuvres ont été rédigées (Les Hauts de Hurle-Vent, Agnès Grey…).
C’est là sans doute, l’aspect le plus passionnant du livre. Pour qui aime les romans de la sororité Brontë, l’on ne peut que se régaler. Tout en restant, bien entendu, consciente que Quand j’étais Jane Eyre, s’il s’inspire des biographies les plus réputées des sœurs Brontë, ne se cache pas d’être un exercice fictionnel.

Pour en revenir à l’écriture de Sheila Kohler, je l’ai trouvée vraiment très agréable, fluide, poétique.
Deux petits bémols, cependant : À mes yeux, le roman manque beaucoup de linéarité. L’histoire de Charlotte, de ses sœurs, de son père et de son frère, racontée dans le désordre en fonction des péripéties de Jane Eyre, est narrée de manière un peu trop éclatée. Les époques et les lieux se télescopent allègrement et les allers-retours entre réalité, fiction et intertextualité ne sont pas toujours maîtrisés. Tout cela complexifie la lecture et occasionne quelques petites longueurs. Cependant, ce qui m’a vraiment déçue, reste la façon maladroite, pour ne pas dire grossière, dont Sheila Kohler jette des ponts entre la vie des Brontë et leurs œuvres. Les passerelles sont souvent construites de manière artificielle. Certains rapprochements réalité/œuvre apparaissent purement forcés, comme imbriqué au chausse-pied.

En somme, Quand j’étais Jane Eyre possède quelques défauts, mais reste un très bon roman que j’ai pris énormément de plaisir à dévorer (lu d’un souffle en une journée), et ce, grâce aux personnages de Charlotte, Emily et Anne, et au style élégant de Sheila Kohler.

Les Brontë sont une sororité passionnante à connaitre !

[Challenge de Calypso, session Club « Club Dumas » d’Arturo Pérez-Reverte

 

 

 

Langue française – 448 pages | Traduit par Jean-Pierre Quijano

Temps de lecture : 3 semaines
Note livredeuxétoilessansplus

Synopsis

Lucas Corso est un détective d’un genre particulier, il est chasseur de livre. Il se voit confier deux missions : d’une part authentifier un manuscrit des ‘Trois mousquetaires’, comme étant de la main même de Dumas, de l’autre, enquêter sur un mystérieux livre de sorcellerie italien du XVe siècle. Sur son chemin, les cadavres s’amoncellent, une mystérieuse jeune femme le protège, des personnages échappés des romans de Dumas l’espionnent. Entre Tolède et Paris, le diable semble mener la danse…

Admirablement documenté, ce roman fait la part belle à l’érudition de son auteur. Oui, mais voilà: on s’ennuie terriblement à le lire. Car l’intrigue (entre ésotérisme et littérature) est lente, poussive, laborieuse, roborative.

Déjà, l’histoire peine à se mettre en place, et ne démarre qu’au bout de cent pages (et encore).

Le roman regorge de détails techniques, de termes barbares que seuls maitrisent, selon moi, les imprimeurs et les bibliophiles collectionneurs. Pour ma part, ce jargon m’a très vite perdue, et j’ai même sauté des pages de longues et lourdes explications.

Reliure, pagination, et massicotage, ne sont guère des sujets passionnants pour un thriller !

En définitive, je suis passée à côté de ce roman, pire, je ne suis jamais parvenue à rentrer dedans.

D’autant plus que la narration est prise en charge de manière singulière, la focale navigue d’un personnage à l’autre. Untel raconte ce que fait et vit Machin, et ainsi de suite… Confusionnant à souhait !

Je m’attendais à autre chose, en fait. À du palpitant, du suspense, quoi. Finalement, je n’ai trouvé que de l’ennui. Et une fin décevante.

Mon premier Perez-Reverte, et j’espère que j’apprécierai davantage les prochains (même si cette prise de contact manquée ne m’incite pas à renouveler le rendez-vous de sitôt!)

 

 

 

 

 

[Challenge de Calypso, session Livre], « La Voleuse de livres » de Markus Zusak

2008 Editions Pocket

Langue française – 633 page

Temps de lecture : 2 jours

Note cinqétoilesexcellent

Synopsis

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée. Est – ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres…

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Une vingtaine de pages m’auront été nécessaires pour parvenir à rentrer dans l’histoire. Le style est déconcertant, et la narratrice, peu banale. Faire de la mort, une conteuse, est l’une des grandes idées de l’auteur.
La deuxième est d’observer la montée du nazisme, et les débuts de la seconde guerre mondiale, par le prisme d’un petit village allemand ordinaire, sorte de microcosme où l’auteur braque sa loupe sociologique, à travers une galerie de personnages incroyables dont Liesel, Papa, Maman, Rudy, Max…
Des personnages réalistes et vrais, humains dans leurs qualités comme dans leurs défauts, touchants, attachants, énervants…. Des personnages en qui l’on croit et qui sonnent toujours justes.

Malgré l’épaisseur du livre, je n’ai pas éprouvé la moindre lassitude ni trouvé de longueurs pendant ma lecture. Au contraire, j’ai dévoré ce roman en 2 petites journées.

On pense souvent, à tort, tout savoir ou presque, de l’horreur de cette période, et pourtant… Les mots de l’auteur nous réinventent, ici, une effroyable réalité.

Étrangement, malgré la noirceur du sujet comme de l’atmosphère, par bien des aspects cette histoire racontée sous forme d’épisodes, chroniques des petits bonheurs et grands malheurs du quotidien, de l’enfance et de la vie, possède la même poésie de l’insignifiant que le monde fabuleux d’Amélie Poulain.

On ne sort pas indemne de ce roman. L’histoire de Liesel, de sa famille et de ses compagnons d’enfance, me resteront longtemps au coeur.
J’ai achevé ma lecture en larmes. La fin est bouleversante. En fait, tout le roman, l’est.

Une seule chose à dire : Lisez-le…Ne passez pas à côté de ce joli roman, certainement imparfait, mais empli de belles émotions, de poésie et de personnages inoubliables…

 

 

[Bilan Lecture et Stats du blog 2013]

Après plusieurs mois à faire l’impasse sur ma Gazette Elfique (par manque de temps essentiellement), j’ai un peu perdu le compte de mes lectures. Sans omettre le fait que j’ai perdu l’habitude de chroniquer systématiquement mes lectures (là encore, par manque de temps et parfois d’envie). Depuis peu, je ne fais de billet que des romans qui m’ont marqués (en bien comme en mal.) 😉 Côté LC et Challenges, 2013 n’aura guère été très fructueux. En 2013, je me suis montrée des plus sélectives, tant en matiére des livres lus que des Partenariats ou des SP que j’ai accepté de recevoir (toujours ce scrogneugneu de manque de temps). 

Le nombre de livres lus en 2013 : 164 

Coup de coupdecoeur : 7

Tops : 30

Flops : 13

Livres abandonnés : 2

Lectures Communes : 9

Partenariats/SP : 5

Mes coups de coupdecoeur (7 !)

(Certains billets sont accessibles en cliquant sur les couvertures)

Mes TOPS (30 !)

(Certains billets sont accessibles en cliquant sur la couverture)

Mes FLOPS (15!)

(Certains billets sont accessibles en cliquant sur la couverture)

Les livres abandonnés

Le point sur mes challenges

La Te-hon ! Je termine poussivement le Baby Challenge Fantasy avec un pitoyable 12/20. À ma décharge, les romans de la liste proposée étaient tous ou presque des pavés. Rien que les regarder, me fatiguait d’avance.

C’est bien mieux pour le Baby Challenge Thriller en revanche (20/20 ! Hourra!!!).

Néanmoins, si la quantité fut au rendez-vous, ce ne fut pas toujours le cas pour la qualité. Nombre de ces thrillers m’ont dèçus malgré la (très) bonne réputation qui les précédait.

En ce qui concerne ma PAL pour 2014, elle dépasse allégrement les 500 livres à livre (Ouch!)

Grâce aux Baby-Challenges Livraddict 2014 auxquels je me suis inscrite, elle devrait maigrir un peu (à condition d’être raisonnable dans mes achats en 2014 !)

Passons à présent au bilan 2013 de mon p’tit blogounet (Merci infiniment aux statisticiens pour l’envoi du rapport annuel d’activité fourni gracieusement par WordPress :), c’est un formidable outil, merci pour votre travail :))

Quelques chiffres croustillants

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 6  000 fois en 2013. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 5 voyages pour les déplacer tous.

En 2013, 98 articles ont été publié, ce qui porte le total des archives du blog à 292.

Le jour le plus actif de l’année a été le 28 janvier avec 114 vues.

L’article le plus populaire ce jour-là fut « Sanditon » de Jane Austen. (Cool!)

L’article le plus commenté en 2013 [LC] « La Maitresse de Rome » de Kate Quinn

(J’en suis ravie :))

Attractions en 2013

Voici les articles les plus consultés en 2013. 

Sites référents principaux en 2013 :

  1. livraddict.com
  2. facebook.com
  3. wordpress.com
  4. babelio.com
  5. netvibes.com

Les STATS 2013

Ce blog a reçu 6000 VISITES  en 2013

Waouh, ça peut paraitre peu à certains sur un an, (d’autres blogs atteignent ce chiffre en un mois ;)) mais pour ma part,  je suis trés contente car mon blog n’ayant pas été trés actif en 2013, cela constitue une bonne moyenne ! D’autant que mes visiteurs sont venus de 45 pays différents ! Les pays principaux: France, Belgique et Canada. Merci à nos amis francophones ! 

Ce blog a reçu 13  176 visites et 1  118 commentaires  depuis sa création

Le record de vues en un jour est de 117.

Contenu du blog au 31 décembre 2013 

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Abonnés : 45 ! 🙂 

Un IMMENSE MERCI aux visiteurs les plus fidèles qui sont

Merci à vous, les amies ! J’encourage vivement tout le monde à visiter leurs excellents blogs ! 

Je tiens à remercier les nombreux nouveaux abonnés du blog qui depuis quelques mois suivent de près la publication de mes billets. Merci également pour vos messages et vos appréciations. Je suis vraiment désolée de ne pouvoir toujours y répondre un par un et j’aimerai disposer de davantage de temps pour approfondir nos échanges. Hélas, je ne le puis par manque de temps.
Merci aux fidèles du blog, aux gentils (et moins gentils) commentateurs, aux.petits Casper et aux timides qui visitent très souvent cet espace sans laisser trace de leur passage. Sachez que toutes vos visites, messages et clics divers sont fortement appréciés.
Meilleurs voeux à toutes et tous pour 2014!