Catégorie: Fantasy

[Challenge de Calypso, session Sang]« Les lunes de sang, 1» d’Anaïs Cros

2006 Editions Nestiveqnen (Fantasy)

Française Langue française – 464 pages

Temps de lecture : une semaine

Note4étoiles-trèsbonmais

Synopsis

Evrahl, nain et médecin, a perdu toute sa famille lors de la guerre des Vingt Lunes. Décidé à les venger, il se rend à Lunargent, cité royale de Mortelune, pour y comploter l’assassinat du roi Torn, responsable à ses yeux de la mort des siens. S’installant au cœur de la cité, il partage le logement d’un étrange personnage. Listak, demi-lunaire brillant et excentrique, possède des dons d’observation et de déduction hors du commun. Une relation d’amitié se noue peu à peu entre les deux colocataires, mais Listak s’avère être un proche du roi Torn. Les choses se compliquent encore davantage lorsque le souverain demande à Listak d’éclaircir les menaces qui pèsent sur lui. Pris entre deux feux, Evrahl devra choisir entre son désir de vengeance et son amitié naissante, tout en échappant à une enquête qui se rapproche de plus en plus de lui…

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Ce roman de fantasy français possède un charme tout Holmesien. Rien d’étonnant à cela : La saga d’Anaïs Cros est une transposition  des aventures de Sherlock Holmes et du Docteur Watson de Conan Doyle dont l’auteur est une amatrice éclairée comme on peut s’en apercevoir en lisant Les Lunes de sang : A. Cros maîtrise son sujet sur le bout des doigts..

On retrouve dans ce premier tome l’univers du célèbre héros de C. Doyle avec ses codes, ses références, ses gimmicks (Élémentaire mon cher Watson (même si, on le sait, ce dialogue n’apparaît dans aucun roman de Doyle mais dans les adaptations ciné), et ses détails légendaires (le génie du personnage, la fameuse pipe, le penchant pour la drogue du détective et son faible appétit, le violon qui devient ici une lyre) et les personnalités de ses deux célèbres héros. Le tout s’accompagne des éléments fantasy si chers à Tolkien : nains, elfes, magie, lutins…

La transposition fantasy est astucieusement exécutée : rien à redire de ce côté-là. Maintenant passons à ce qui fâche.

Les personnages ne se démarquent pas assez à mon goût de leurs modèles (On a tout de même l’impression de lire Sherlock et Watson au pays des Nains et des Elfes). Néanmoins Evrahl (Watson) et Listak (Sherlock) sont sympathiques et savent se montrer attachants. Nous les accompagnons dans leur enquête avec un certain plaisir.

Cependant, même si l’écriture est belle et les descriptions abondantes et soignées, on a justement l’impression que ces longues descriptions travaillées servent de paravents pour tenter de masquer un scenario bien mince tout comme le fait qu’il ne se passe pas grand-chose dans ce premier tome qui s’étire en vain. 100 pages de moins et ce roman serait déjà plus digeste, il y a beaucoup de pages  inutiles, en regard de leur faible apport dans la trame générale du récit.

C’est, avec la belle écriture d’A. Cros, l’atout principal de cette transposition sympathique, hélas fortement handicapée par ses nombreuses longueurs et son trop grand nombre de pages inutiles. Un tome inaugural prometteur mais il faudra confirmer l’essai. J’espère que la suite me convaincra davantage…si je la lis.

« A comme Association, 8, Le regard brûlant des étoiles d’Erik L’Homme

 

 

 

2012 Éditions Gallimard/Rageot (Jeunesse)

Langue française – 384 pages

Temps de lecture : 3 heures

Note 14/20

Synopsis

C’est encore une fois l’heure des adieux, et, alors que Jasper assiste à l’enterrement du Sphinx, il fait la rencontre de Fulgence, le directeur de l’Association. Leur première confrontation ne laisse rien présager de bon : Fulgence semble déterminé à écraser le bureau de Paris pour de mystérieuses raisons que Jasper va s’employer à découvrir. Pour cela, il lui faudra réincarner son précieux Fafnir en corbeau, suivre les conseils d’Ombe, mais surtout compter sur d’improbables alliés alors qu’il affronte vampires, démons et anciens camarades de classe.
 Parviendra-t-il à sauver l’Association et à découvrir le secret de ses origines ?

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Un huitième tome « petit pincement au cœur», car il s’agit du dernier rendez-vous avec Jasper, Ombe, Melle Rose…et Erik L’Homme, sans oublier bien sûr, l’ombre bienveillante de notre regretté Pierre Bottero qui plane au-dessus de cette saga sympathique.

Un dernier tome qui, somme toute, m’aura tout de même déçue. Je l’ai trouvé trop «facile», trop simpliste et expédié. Même l’écriture m’a semblé plus brouillonne que dans les tomes précédents.

Les révélations tant attendues sont bien au rendez-vous mais elles n’ont rien de grandes ou de fracassantes, car si l’on est un fidèle de la série, plusieurs indices nous aurons mis la puce à l’oreille depuis déjà quelques tomes, si bien que les révélations offertes font figure de pétards mouillés. Notamment, le secret des origines de Jasper. Je m’imaginais des rebondissements plus surprenants.

La fin est touchante certes, mais elle traîne un peu en longueur à mon sens. J’irai jusqu’à dire que les 30/40 dernières pages ressemblent à du remplissage.

[Bilan Lecture et Stats du blog 2013]

Après plusieurs mois à faire l’impasse sur ma Gazette Elfique (par manque de temps essentiellement), j’ai un peu perdu le compte de mes lectures. Sans omettre le fait que j’ai perdu l’habitude de chroniquer systématiquement mes lectures (là encore, par manque de temps et parfois d’envie). Depuis peu, je ne fais de billet que des romans qui m’ont marqués (en bien comme en mal.) 😉 Côté LC et Challenges, 2013 n’aura guère été très fructueux. En 2013, je me suis montrée des plus sélectives, tant en matiére des livres lus que des Partenariats ou des SP que j’ai accepté de recevoir (toujours ce scrogneugneu de manque de temps). 

Le nombre de livres lus en 2013 : 164 

Coup de coupdecoeur : 7

Tops : 30

Flops : 13

Livres abandonnés : 2

Lectures Communes : 9

Partenariats/SP : 5

Mes coups de coupdecoeur (7 !)

(Certains billets sont accessibles en cliquant sur les couvertures)

Mes TOPS (30 !)

(Certains billets sont accessibles en cliquant sur la couverture)

Mes FLOPS (15!)

(Certains billets sont accessibles en cliquant sur la couverture)

Les livres abandonnés

Le point sur mes challenges

La Te-hon ! Je termine poussivement le Baby Challenge Fantasy avec un pitoyable 12/20. À ma décharge, les romans de la liste proposée étaient tous ou presque des pavés. Rien que les regarder, me fatiguait d’avance.

C’est bien mieux pour le Baby Challenge Thriller en revanche (20/20 ! Hourra!!!).

Néanmoins, si la quantité fut au rendez-vous, ce ne fut pas toujours le cas pour la qualité. Nombre de ces thrillers m’ont dèçus malgré la (très) bonne réputation qui les précédait.

En ce qui concerne ma PAL pour 2014, elle dépasse allégrement les 500 livres à livre (Ouch!)

Grâce aux Baby-Challenges Livraddict 2014 auxquels je me suis inscrite, elle devrait maigrir un peu (à condition d’être raisonnable dans mes achats en 2014 !)

Passons à présent au bilan 2013 de mon p’tit blogounet (Merci infiniment aux statisticiens pour l’envoi du rapport annuel d’activité fourni gracieusement par WordPress :), c’est un formidable outil, merci pour votre travail :))

Quelques chiffres croustillants

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 6  000 fois en 2013. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 5 voyages pour les déplacer tous.

En 2013, 98 articles ont été publié, ce qui porte le total des archives du blog à 292.

Le jour le plus actif de l’année a été le 28 janvier avec 114 vues.

L’article le plus populaire ce jour-là fut « Sanditon » de Jane Austen. (Cool!)

L’article le plus commenté en 2013 [LC] « La Maitresse de Rome » de Kate Quinn

(J’en suis ravie :))

Attractions en 2013

Voici les articles les plus consultés en 2013. 

Sites référents principaux en 2013 :

  1. livraddict.com
  2. facebook.com
  3. wordpress.com
  4. babelio.com
  5. netvibes.com

Les STATS 2013

Ce blog a reçu 6000 VISITES  en 2013

Waouh, ça peut paraitre peu à certains sur un an, (d’autres blogs atteignent ce chiffre en un mois ;)) mais pour ma part,  je suis trés contente car mon blog n’ayant pas été trés actif en 2013, cela constitue une bonne moyenne ! D’autant que mes visiteurs sont venus de 45 pays différents ! Les pays principaux: France, Belgique et Canada. Merci à nos amis francophones ! 

Ce blog a reçu 13  176 visites et 1  118 commentaires  depuis sa création

Le record de vues en un jour est de 117.

Contenu du blog au 31 décembre 2013 

294 Articles

67 Catégories

1  075 Tags

Abonnés : 45 ! 🙂 

Un IMMENSE MERCI aux visiteurs les plus fidèles qui sont

Merci à vous, les amies ! J’encourage vivement tout le monde à visiter leurs excellents blogs ! 

Je tiens à remercier les nombreux nouveaux abonnés du blog qui depuis quelques mois suivent de près la publication de mes billets. Merci également pour vos messages et vos appréciations. Je suis vraiment désolée de ne pouvoir toujours y répondre un par un et j’aimerai disposer de davantage de temps pour approfondir nos échanges. Hélas, je ne le puis par manque de temps.
Merci aux fidèles du blog, aux gentils (et moins gentils) commentateurs, aux.petits Casper et aux timides qui visitent très souvent cet espace sans laisser trace de leur passage. Sachez que toutes vos visites, messages et clics divers sont fortement appréciés.
Meilleurs voeux à toutes et tous pour 2014!

« Guerres du Monde Émergé, 1, La secte des assassins» de Licia Troisi

Editions Pocket (Jeunesse) (2010)
556 pages | Traduit par Agathe Sanz
Temps de lecture : 3 jours
Note 4étoiles-trèsbonmais
Synopsis

Quarante ans ont passé depuis la défaite du Tyran. Pourtant ses adorateurs n’ont pas disparu : la Guilde – la secte des Assassins – continue d’agir en son nom… A 17 ans à peine, Doubhée est une voleuse redoutable de la Terre du Soleil. Hantée par son passé de tueuse, elle a toujours fui la secte. Mais les Assassins ont déjà décidé de son sort… et lui lancent une malédiction. Pour sauver sa vie, Doubhée doit retrouver celui qui l’a piégée. Même si pour cela elle doit rejoindre la Guilde…

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Dans l’idéal, j’aurai du partir à la découverte de Licia Troisi avec sa premiére saga « Chroniques des mondes émergés » mais vu que j’aime faire les choses à l’envers, j’ai commencé la seconde saga de l’auteure qui fait suite à la premiére et là bonjour les spoilers ! Enfin, tant pis…
Si je devais trouver un adjectif pour ce tome d’ouverture de la saga, ce serait : sympa.
L’histoire est somme toute assez classique, survolée parfois. Mais, et c’est l’un des plus gros défauts du livre, l’intrigue manque de profondeur, surtout dans sa premiére moitié, la seconde partie gagne en noirceur et en rebondissements. L’ensemble est parfois trop enfantin malgré des passages sanglants. Les passages sur l’enfance de l’héroïne (attachante), le récit de son apprentissage d’assassin et de sa relation émouvante avec son maitre, sont les plus (et les plus rythmées grâce à l’utilisation du présent quand le reste est rédigé au passé). Autre défaut : l’écriture de L. Troisi est assez plate et banale voire bancale, les phrases sont courtes afin de créer artificiellement du rythme, les descriptions minimes, parfois réduites à deux phrases passe-partout et clichés. Bref, ce livre de fantasy est sympa, les personnages attachants mais les méchants caricaturaux et l’univers trop enfantin.

« Le Porteur de lumière, 1, Le prisme noir » de Brent Weeks

Editions Bragelonne (2011)

563 pages | Traduit par Emmanuel Pailler

Temps de lecture : 4 jours

Note 3étoilesbon

Synopsis 

Plus la lumière est vive, plus l’ombre est profonde.

Gavin Guile est le Prisme, l’homme le plus puissant du monde. Empereur et magicien, il est le gardien d’une paix bien fragile.
Et d’un terrible secret.
Les Prismes ne vivent jamais vieux, et Gavin sait exactement combien de temps il lui reste : cinq ans… et cinq missions impossibles à accomplir.

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Pour une fois, la mythologie sur les couleurs ne m’a pas convaincue. Au contraire, des autres mythologies magiques de l’auteur comme dans Fils des brumes.
Le pire étant les conversations sur la Chromancie qui sont ennuyeuses.
Il n’y a pas beaucoup de choses à découvrir sur cette mythologie et on tourne vite en rond. Le roman est long, répétitif et franchement lent.

Politique, religion, guerre, vengeance, les grands théme traditionnels de la fantasy épique sont convoqués.

Les personnages ne sont pas inintéressants mais ils ne donnent pas forcément envie de les suivre sur des pages et des pages. Kip est le personnage fabriqué pour introduire le parcours initiatique par excellence, inhérent à ce genre de roman.
Bref, ce nouvel univers crée par Weeks ne m’a hélas ni convaincue ni transportée.

Il existe un tome 2 que je ne suis pas certaine de lire.

[LCD8] « Les gardiens des éléments, 1, La Maitresse du vent » de Rachel Caine

 

 

Editions Panini Books (Crimson) (2013)

329 pages | Traduit par Marianne Audouard

Temps de lecture : 2 jours

Note 3étoilesbon

Synopsis

Joanne Baldwin est une gardienne des éléments. En général, il lui suffit de faire un geste de la main pour apprivoiser la tempête la plus violente. Mais Joanne tente à présent d’échapper à un autre type de tourmente: des accusations de meurtre. Elle n’a plus qu’à recourir à une tactique très humaine, celle qui consiste à sauver sa peau…

Son seul espoir s’appelle Lewis, le plus puissant des gardiens. Malheureusement, lui aussi a tenté d’échapper au Conseil mondial des gardiens faisant de lui l’homme le plus recherché du monde. Et sans Lewis, les chances de survie de Joanne fondent comme neige au soleil… Elle parcourt à toute vitesse les routes des États-Unis dans sa Mustang à sa recherche, en espérant qu’il puisse l’aider, tout en essayant d’échapper à la tempête qui veut sa peau…

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Je suis mitigée. Certaines choses m’ont plu, d’autres moins.

Ce premier tome souffre de ses longueurs. Le gros travers de l’auteure est en effet, de décrire des phénomènes météorologiques de façon interminables et à l’aide d’un lexique savant et compliqué, comme l’orage, ce qui rend indigeste la première moitié. La deuxième est supérieure. Le personnage principal est en plein road movie pour échapper à ses poursuivants. L’intrigue avance par à-coup au fil des souvenirs de l’héroïne, des souvenirs liés là encore à des événements météorologiques ayant occasionnés des moments forts de sa vie ou des rencontres déterminantes. Le rythme monte d’un cran. La mythologie portant sur le contrôle des éléments est originale. J’aie beaucoup apprécié l’emploi qui est fait des Djinns et de leurs pouvoirs. Des créatures trop rarement utilisés dans l’Urban fantasy et je le regrette.

L’héroïne m’a été sympathique d’emblée, son franc-parler, son humour, son allure décomplexé et un peu garçon manqué, sa sensibilité et ses valeurs m’ont séduite.

La romance est bien amenée dans l’histoire. Discrète, elle ne m’a pas dérangée outre mesure car elle fait peu d’ombre à l’action de la deuxième moitié du récit.

Exceptées les descriptions omniprésentes qui font songer à du remplissage, et la fin qui est pour moi trop rapide, le roman n’est pas désagréable mais sans être davantage que passable. Je ne suis pas encore convaincue de lire le tome 2 pour autant.

[Challenge « Le Choix du Chapelier Fou Spécial Sagas (Juin) + Baby-Challenge Fantasy 2013] « Tara Duncan, 3, Le sceptre maudit » de Sophie Audouin-Mamikonian

Editions Flammarion (2008)

381 pages

Temps de lecture : 2 jours

Note livredeuxétoilessansplus

Synopsis 

Tara Duncan, la jeune princesse magicienne, doit précipitamment quitter la Terre pour AutreMonde : sa mère, Selena, a été blessée lors d’un attentat. Et le cruel Magister, maître des Sangraves, que tous croyaient disparu, est de retour. Avec l’aide d’une immense et redoutable armée de démons, il prétend s’emparer de l’Empire d’Omois. Et peut-être éradiquer ensuite la race des dragons… D’ailleurs qui pourrait résister au pouvoir du Sceptre Maudit dont il est désormais le détenteur et qui prive de leur magie les sortceliers d’AutreMonde ? L’Impératrice et l’lmperator capturés, Tara se retrouve seule, à quatorze ans, à la tête de l’Empire pour mener une guerre perdue d’avance. Aidée de ses amis, l’elfe Robin, Fabrice, Moineau la  » Bête « , Cal l’astucieux Voleur, la naine Fafnir et de son arrière-grand-père le chien Manitou, la jeune Impératrice doit prendre tous les risques. Une fois encore, il lui faut affronter Magister, ses hordes et ses espions ainsi que son terrifiant tueur : le Chasseur. Les pouvoirs de Tara Duncan ne cessent de grandir mais sa magie pourra-t-elle empêcher l’armée des démons de déferler sur l’Univers ?

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Un tome hybride où l’auteure tente de quitter le domaine de l’enfantin pour un monde plus adolescent. L’effort est louable. Rendre la saga plus adulte est une bonne idée mais l’assombrissement progressif qu’essaie de mettre en place S. A-M entre en collision avec l’univers premier de la série et de ce fait, fusionne mal avec les éléments enfantins qui sont les bases de ledit univers si bien que l’évolution est peu convaincante et ce tome devient plus que brouillon. 

Le résultat est bancal. Tout comme le style, dans un premier temps très basique pour être a la portée des plus jeunes, il se retrouve parfois pollué par des mots savants, à moins sens, inadaptés au lectorat visé comme  par exemple « casuistique ».

Visiblement, l’auteure a fait de ce troisième tome, un tome de transition pour faire entrer ses personnages dans l’adolescence, les premiers émois amoureux et les flirts de jeunesse, mais cela est maladroitement exécuté, la transition est balourde et manque de subtilité. Bien qu’âgés de 14 à 17 ans. Tara et ses amis restent toujours assez puérils.

Quant à l’intrigue, elle multiplie les événements avec précipitation. Meurtres, enlèvements ou guerre trouvent une issue favorable en quelques pages. Ce n’est pas crédible.  Les ficelles sont grosses, les péripéties maladroitement amenées dans l’histoire.

Je lirai peut-être le 4 pour voir si l’auteure réussira à rendre son univers plus mois rose bonbon, ce qu’elle a commencé à faire avec ce tome. Malgré que l’univers reste encore trop sirupeux « petites fées à paillettes et gentils dragounets ». 

« Le choix du Chapelier fou : Spécial sagas » (Octobre)