« Ressacs » de David James Kennedy

2014 Editions Fleuve Noir (Thriller)

Française Langue française – 428 pages – Sortie : 9 Janvier 2014

Temps de lecture: 3 jours
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Synopsis

Présentation : Jean-Christophe d’Orgeix est interne dans un hôpital isolé au bord des falaises en terres basques. Par une nuit d’orage, alors qu’il vient contrôler un patient arrivé dans l’après-midi et souffrant de blessures graves après un accident de la route, il comprend que ce dernier a été agressé en plein hôpital et n’arrive pas à le sauver. Fou de rage, Jean-Christophe d’Orgeix part à la poursuite de l’agresseur. On ne le reverra jamais. Thomas, interne également et particulièrement affecté par la disparition de son ami, mène l’enquête en même temps que la police. Et bientôt il découvre une chose étrange. Dans cet hôpital, un ancien monastère construit par les Augustins 1000 ans plus tôt, d’autres disparitions ont eu lieu. Et notamment celle d’un jeune interne sept ans auparavant dont l’histoire personnelle est semblable à celle de Jean-Christophe d’Orgeix en tous points, et dont les photos montrent qu’il en est l’exact sosie

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Un énième Da Vinci Code à la française, ni meilleur, ni pire que les autres.
Le scénario reste classique voire téléphoné : une île (basque) battue par les flots, une caserne militaire isolée, une nuit de tempête, des meurtres étranges, une secte disparue… Les influences de l’auteur vont de Dan Brown à Thilliez en passant par Grangé. Rien de nouveau, en somme.

L’atmosphère tient quasiment du huit-clos. Et si, au bout de deux ou trois chapitres, l’auteur m’avait « ferrée », il m’a perdue environ au milieu du roman, à force de répétitions inutiles et de longueurs dispensables, avant de me faire finalement lever les yeux au ciel pour cause de dénouement complétement invraisemblable.

Ressacs se lit bien, l’écriture est fluide, bien qu’en dents de scie, alternant entre maîtrise et approximation, et sans être le thriller de l’année (ni même du mois), il peut permettre à un lecteur surmené de se changer les idées quelques heures. Mais il ne faut pas en attendre davantage. Ce livre est comme une cartouche d’encre dans une imprimante : un consommable, vite lu et encore plus oublié.

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