« Multiversum, 1 » de Leonardo Patrignani

Editions Gallimard (Jeunesse) (2013)

329 pages

Temps de lecture : 2 jours

Note 3étoilesbon

Synopsis

Alex vit en Italie, Jenny en Australie. Ils ont seize ans. Un lien subtil les unit depuis toujours : un dialogue télépathique qui surgit sans prévenir, dans un état d’inconscience. Jusqu’au moment où les adolescents décident de se rencontrer pour la première fois. Mais le jour de leur rendez-vous, ils sont là tous les deux au même endroit, cependant ils ne peuvent se voir… Ils découvrent qu’il existe une infinité d’univers parallèles et que la réalité qui les entoure n’est qu’une de ses multiples dimensions. Une vérité qui bouscule totalement leur existence, détruisant toute certitude sur leur monde. Comment Alex et Jenny pourront-ils se retrouver pour vivre leur amour ? Alors même que leur destin semble lié à celui, inéluctable, de la Terre…

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Une semi-déception. Je m’attendais à quelque chose de différent, de plus SF.

Un univers très intéressant, oui. Mais l’auteur se contente du minimum. Le tout est un peu survolé et relativement brouillon.

La première moitié est longue et ennuyeuse comme une journée de pluie.

Certains rebondissements prévisibles. La construction maladroite, l’écriture naïve et les personnages un peu mièvres quand même, autocentrés sur leur histoire d’amour, mignonette, mais peu crédible. Comment aimer à ce point quelqu’un dont on ne connait rien pas même son prénom et le fait qu’’une mèche blonde lui barre le front ? Je n’ai pas adhéré à l’histoire d’amour car les choses vont trop vite entre les personnages. Je ne te connais pas, tu sors du train, je me jette à ton cou pour te rouler une pelle ? Heu, un peu difficile à gober, non ? Quelques scènes sont un peu « space » aussi. Genre, quand Alex mate Jenny, toute nue dans sa chambre, alors qu’ils ont à peine échangés dix mots par télépathie, et qu’elle semble trouver cela normal. Elle ne s’en offusque même pas !

Seule la fin est réussie et tient en haleine. Au point de donner envie de lire la suite. Mais tout ce qui précède les derniers chapitres est mou du genou et trop pollué de bons sentiments.

En fait, c’est un roman SF qui n’est pas assez SF et trop romance adolescente.

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2 Commentaires

  1. froggy80

    C’est moche quand c’est supposé être un genre en particulier et que finalement, on y retrouve très peu de ce genre. Et c’est toujours plus intéressant quand les choses sont en profondeurs dans les recherches et les infos donnés aux lecteurs. Mais malgré tout, je tenterai ce roman si j’en ai la chance. Ne serait-ce que pour la couverture qui est plus que sublime !
    Bisous Reveline xox

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