« Le Porteur de lumière, 1, Le prisme noir » de Brent Weeks

Editions Bragelonne (2011)

563 pages | Traduit par Emmanuel Pailler

Temps de lecture : 4 jours

Note 3étoilesbon

Synopsis 

Plus la lumière est vive, plus l’ombre est profonde.

Gavin Guile est le Prisme, l’homme le plus puissant du monde. Empereur et magicien, il est le gardien d’une paix bien fragile.
Et d’un terrible secret.
Les Prismes ne vivent jamais vieux, et Gavin sait exactement combien de temps il lui reste : cinq ans… et cinq missions impossibles à accomplir.

séparateur

Pour une fois, la mythologie sur les couleurs ne m’a pas convaincue. Au contraire, des autres mythologies magiques de l’auteur comme dans Fils des brumes.
Le pire étant les conversations sur la Chromancie qui sont ennuyeuses.
Il n’y a pas beaucoup de choses à découvrir sur cette mythologie et on tourne vite en rond. Le roman est long, répétitif et franchement lent.

Politique, religion, guerre, vengeance, les grands théme traditionnels de la fantasy épique sont convoqués.

Les personnages ne sont pas inintéressants mais ils ne donnent pas forcément envie de les suivre sur des pages et des pages. Kip est le personnage fabriqué pour introduire le parcours initiatique par excellence, inhérent à ce genre de roman.
Bref, ce nouvel univers crée par Weeks ne m’a hélas ni convaincue ni transportée.

Il existe un tome 2 que je ne suis pas certaine de lire.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s