[Challenge de Calypso, session « Mort »] «Jusqu’à ce que la mort nous unisse » de Karine Giebel

Editions Fleuve Noir (2009)

489 pages

Temps de lecture : 2 jours

Note livredeuxétoilessansplus

SYNOPSIS

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets. L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne. C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

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A moins d’aimer la montagne et d’être passionné de randonnées pédestres, ce thriller est l’un des plus ennuyeux que j’ai jamais lu.  Plus de 300 pages sont nécessaires avant que l’intrigue ne démarre réellement. Les 100 premières pages sont d’une platitude mortelle. L’auteure passe bien trop de temps à décrire les paysages montagnards. A parler de la vie sentimentale du héros. L’intrigue policière passe vraiment à l’arrière-plan pendant une bonne partie du roman. Le seul mystère contenu ici est de savoir justement où est passé le suspense ? Car il y en a très peu. Mis à part, les rares éclairs d’étonnement qui le traverse par intermittence, tout est prévisible dans ce thriller long et bavard.

Les personnages sont caricaturaux. Les dialogues stéréotypés et parfois maladroits. Lorsque cela s’anime enfin, c’est trop tard. Le lecteur a déjà décroché. Bref, déçue par K. Giebel dont j’avais bien aimé Les Morsures de l’ombre et dans une moindre mesure Juste une ombre.

Bon, j’arrête d’être vilaine avec Karine Giebel (au demeurant, apparemment très sympathique). Un roman qui plait moins que les autres dans une bibliographie cela arrive à tous les auteur(e)s. Il me reste plusieurs romans de l’auteure à découvrir et je le ferai avec j’espère des beaux suspenses à la clef.

lechallengedecalypspo

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5 Commentaires

  1. kynicky

    Oh, moi qui suis fan de Karine Giebel… Pour moi ça a été un coup de cœur!!! Et mon préfèré de cette auteure, justement parce que plus soft!!!

  2. Laure

    En effet c’est marrant, j’ai pas l’impression que l’on a lu le même livre !!! pourtant c’est bien le cas comme quoi chaque personne perçoit les choses différemment.

  3. minouche

    eh bien moi j ai aime !!!! plus soft que les précédents les paysages sont très bien décrits on s imagine dans ces montagnes !!! bref a quand le prochain dans ce style ?

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