« L’épreuve, 1, Le Labyrinthe » de James Dashner

Editions Pocket (Jeunesse) (2012)

408 pages

Temps de lecture : 2 jours

Note cinqétoilesexcellent

Synopsis 

Thomas, dont la mémoire a été effacée, se réveille un jour dans un nouveau monde où vivent une cinquantaine d’enfants. Il s’agit d’une ferme située au centre d’un labyrinthe peuplé de monstres d’acier terrifiants. Les ados n’ont aucun souvenir de leur vie passée et ne comprennent pas ce qu’ils font là. Ils n’ont qu’un seul désir, trouver la sortie. Pour ce faire, les « coureurs » parcourent chaque jour le labyrinthe pour en dresser les plans – des plans qui changent sans cesse, puisque les murs se déplacent chaque nuit. Le risque est grand mais, dès son arrivée, Thomas a une impression de déjà-vu, il sait qu’il veut être coureur et résoudre l’énigme du labyrinthe.

Entre la saga Cube, le mythe de Thésée et du Minotaure et le roman culte Sa Majesté des Mouches, Le Labyrinthe, et son premier tome presque parfait, s’impose comme un excellent début de série SF Jeunesse et un roman prenant et mystérieux, impossible à lâcher avant la fin, une conclusion qui ne donne qu’une envie : lire la suite d’urgence.

Chapitres courts et style simple mais efficace favorisent un rythme de lecture rapide. Les rebondissements sont bien dosés et interviennent au bon moment, souvent en fin de chapitre, ce qui nous fait nous précipiter vers le chapitre suivant. Les révélations sont étalées sur l’ensemble des 400 pages et non pas seulement concentrées sur la fin comme c’est trop souvent le cas ailleurs. Visiblement étudié pour tenir en haleine, le roman réussit parfaitement sa mission. La recette a très bien fonctionné sur moi, au point que j’ai véritablement dévoré ce livre. Je ne pouvais plus m’arrêter de tourner les pages. Si certaines choses n’étaient pas aussi faciles à deviner, ce premier tome aurait été un vrai coup de coeur.

Un seul bémol : je n’ai pas forcément réussi à m’attacher aux personnages, à part Chuck vers la fin de ce premier tome. Uniquement préoccupés de leur survie (et on les comprends) les héros du livre sont des êtres assez durs aux manières un peu brutales et qui n’ont guère de temps à perdre en excès de camaraderie. Néanmoins de belles valeurs sont exaltées dans ce roman : l’importance du travail, le respect des lois, l’entraide, la persévérance… Malgré son charisme indéniable, Thomas, le pilier central de l’intrigue, se montre assez antipathique une bonne partie du roman. Très froid au départ, un peu prétentieux aussi, il n’est jamais plus touchant que lorsqu’il accepte de fendre la carapace de temps en temps au cours de l’histoire. Ces dans ces moments que je suis parvenue à entre en empathie avec lui. La fin promet d’ailleurs une évolution intéressante du personnage. Pour cette raison et toutes les autres : VIVEMENT LE TOME 2 !

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