« Nécrologie » de Paul Cleave

Editions Sonatine (2012)

415 pages | Traduit par Fabrice Pointeau

Temps de lecture : 2 jours

Note 4étoiles-trèsbonmais

Synopsis

A la suite d’un drame personnel, Théodore Tate, un ancien flic, s’est reconverti en détective privé. Alors que la police est occupée à chasser le fameux Boucher de Christchurch, le serial killer qui terrorise la ville, c’est lui qu’on mandate pour s’occuper d’une banale exhumation, celle du corps d’un directeur de banque dont la veuve est suspectée d’homicide. Là, un glissement de terrain accidentel révèle la présence de trois cadavres immergés dans le lac qui borde le cimetière. S’agit-il de victimes du Boucher, ou bien un autre tueur en série est-il à l’oeuvre? Lorsqu’en plus on découvre dans le cercueil à la place du corps de l’honorable banquier, celui d’une jeune inconnue, c’est le début d’un engrenage infernal pour Théodore qui va devoir découvrir seul la vérité sur cette affaire. Avant que la police ne découvre la vérité sur lui… et sur ses terribles secrets.

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Mon premier Paul Cleave ne sera pas le dernier car j’ai passé un trés bon moment de lecture. 415 pages en deux jours, c’est pour vous dire que j’ai aimé.

L’intrigue est surprenante,  je dirais même originale, emplie d’humour noir comme on aime et de scénes chocs. 

La couverture et le titre annoncent d’emblée la couleur. Le roman, bien que souvent drôle, est loin d’être joyeux. La majeure partie du roman se déroulant dans un cimetière à déterrer des cadavres, l’auteur nous offre notre lot de sensations fortes, cela va sans dire. 

J’ai beaucoup apprécié également le côté borderline du personnage principal,  détective privé  sur le retour, looser magnifique hanté par ses fantômes, anti-héros attachant à deux doigts de basculer tête la premièrere au fond du gouffre.  J’ai souvent souri à ses répliques sarcastiques.

L’atmosphére pluvio-macabre un peu dérangeante apporte une plus-value certaine. 

Certes, la vraisemblance n’est pas toujours de mise. Bien sûr, certains rebondissements sont attendus et quelques ficelles sont un peu grossses. Sans compter la faculté incroyable que semble avoir Théodore à se sortir des pires situations, finger in the nose mais cela n’enlève  rien au plaisir  qu’apporte ce roman bien ficelé.

Encore une fois, Sonatine ne me déçoit pas.

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Un commentaire

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